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ERETZ-ISRAEL est le lieu où naquit le peuple juif. C'est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C'est là qu'il réalisa son indépendance, créa une culture d'une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier. menbre du bureau national de vigilance et de lutte contre l'antisemitisme et l'antisionisme antisemitisme = antisionisme
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On ne le dira pas assez, la finalité du vivier islamiste de Gaza, c'est la guerre sainte, visant à envahir d'abord l'Israël, avant de se lancer à la conquête du reste de la Terre. C'est à cette activité que sont réservés tous les fonds disponibles qui atteignent Gaza dont ceux largement distribués par l'Union Européenne et l'ONU
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28-11-2009
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PARACHA VAYETSE

Paracha de la Semaine en pièce jointe en fichier WORD.

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PARACHA VAYETSE

Paris : Entrée 16h41 - Sortie 17h43

Lyon : Entrée 16h42 – Sortie 17h50

Marseille : Entrée 16h48 – Sortie 17h53

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Rêve de Yaacov

- Yaacov arrive chez Lavan, il travaille pour épouser Rahel

- La ruse de Lavan : il marie Yaacov à Léa

- Yaacov travaille encore 7 ans pour Rahel

- Mariage de Rahel et Yaacov

- Naissance des Chévatim

- Rahel demande des enfants. Yaacov épouse alors Bilha et Zilpa

- Naissance de Dina et Yossef

- Lavan change le salaire de Yaacov de nombreuses fois

- Yaacov s’enfuit avec sa famille ; Lavan le poursuit

- Alliance entre Yaacov et Lavan

 

Notre parachah décrit le début de la période de Ya’akov, qui se rend de chez son père dans la maison de Lavan, où il arrive après s’être beaucoup attardé. Quand il sort de Beerchéva pour aller vers ‘Haran, Ya’akov rencontre «le lieu», où il a un rêve et fait un voeu. Il va vers le pays de Kedem et quand il arrive chez Lavan on lui donne Ra’hel et Léa pour épouses, dans l’ordre inverse. D’elles et de leur famille naissent les fils de Ya’akov. Ya’akov s’occupe du troupeau de Lavan et du sien, et sur la parole de Hachem, il s’enfuit avec sa famille pour revenir vers le pays de ses pères. Mais Lavan, dont on a volé les idoles, le poursuit et le rattrape, et ne le laisse partir que sur la parole de Hachem.

 

Paracha VAYETSE en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

Quels ustensiles de cuisine trempe-t-on au Mikvé ?

Tout ustensile de cuisine en verre ou en métal qu’on a acheté à un non-Juif doit être trempé dans un Mikvé (bain rituel spécialement réservé à cet usage). On ne peut pas s’en servir – même une seule fois – tant qu’il n’a pas été trempé au Mikvé. Cependant l’aliment qui aurait été introduit – par erreur – dans un ustensile non trempé ne devient pas «Taref» (interdit) et peut donc être consommé. De nombreuses entreprises appartiennent maintenant – du fait de la mondialisation – à différentes personnes. Comme il est possible que des Juifs fassent partie des propriétaires, il conviendrait alors de tremper la vaisselle au Mikvé sans prononcer la bénédiction. On trempera au Mikvé non seulement la vaisselle de table (assiette, verres, couverts…) mais aussi les marmites, plaques du four et l’électroménager. Bien entendu, on ne trempera pas le bloc moteur et on se renseignera auprès d’une autorité rabbinique pour les cas complexes (friteuse électrique etc…). Un garçon âgé de plus de treize ans et une fille âgée de plus de douze ans peuvent procéder à la Tevilat Kélim (trempage de la vaisselle dans un Mikvé). On enlèvera au préalable toutes les étiquettes, traces de colle ou de rouille etc… Tout l’ustensile doit être trempé dans l’eau du Mikvé en une seule fois. Avant de tremper l’ustensile, on prononce la bénédiction : «Barou’h Ata Ado-naï Elo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Al Tevilat Kéli (ou Kélim s’il y en a plusieurs)»,.«Béni sois-Tu Eternel notre D.ieu Roi du monde qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de tremper la vaisselle ». On peut tremper au Mikvé de la vaisselle – cachère – qui a déjà servi à condition qu’elle soit parfaitement propre (ce qui est difficile pour les casseroles qui gardent souvent des traces de graisse ou de rouille).

 

L’histoire de la semaine :

Le roi Shlomo avait une fille d’une beauté inégalée. Il vit, par prophétie que son futur compagnon serait pauvre et appartiendrait à la classe la plus défavorisée de ses sujets.

Shlomo ordonna alors de faire construire un château sur une île au milieu d’un océan et y fit amener sa fille. Il l’entoura de soixante dix gardes armés, et commanda aux soldats de veiller jour et nuit à ce que personne ne rentre. Shlomo dit : « je veux voir comment Hachem dirige le monde ! » Dans une ville lointaine, un pauvre voyageait à pied au milieu de la nuit. Il avait faim et soif, était pied nu et n’avait pas de toit pour passer la nuit. Soudain, il découvrit la carcasse d’un boeuf dans un champ. Heureux d’avoir trouvé un abri contre le froid, l’homme rampa entre ses côtes, se couvrit avec sa peau, et ne tarda pas à s’endormir profondément.

Un énorme oiseau de proie descendit du ciel en piqué, souleva la carcasse et la transporta dans le ciel en direction de l’océan. L’oiseau de proie vola jusqu’au toit du château de l’île, y déposa la carcasse avec l’homme qui était dedans, dévora la chair et s’envola.

Le matin suivant, lorsque la jeune fille fit sa promenade quotidienne sur le toit, elle eut la surprise d’y trouver un homme. Elle lui demanda qui il était et comment il était arrivé là en dépit de la garde permanente postée à toutes les portes.

« Je suis un juif d’Akko lui expliqua-t-il, et un oiseau de proie m’a amené ici. »

Elle l’invita dans le château, lui donna de la nourriture et des vêtements, et ils bavardèrent ensemble. Elle découvrit qu’il était scribe et que c’était un homme érudit, et lorsqu’il lui demanda de l’épouser, elle accepta. Le garçon n’avait ni encre, ni plume pour écrire le contrat de mariage, il se coupa donc lui-même et rédigea le contrat avec son sang en disant : « les anges Mikaël et Gavriël sont nos témoins. »

Le temps passa, et la jeune fille cacha la présence de son mari, craignant que son père ne s’oppose au mariage. Mais un jour, les gardes entendirent à ne pas s’y tromper, les cris d’un petit enfant. Ils fouillèrent le château et trouvèrent son mari et son fils nouveau-né. Les gardes pâlirent en pensant à la colère du roi et lui envoyèrent un message lui demandant de se rendre dans l’île. Le roi Shlomo s’embarqua et partit rendre visite à sa fille.

« Notre maître le roi, supplièrent les gardes, ne nous punis pas pour ce qui s’est passé car nous ne sommes pas fautifs ! » Shlomo appela sa fille et son mari qui lui montrèrent le contrat de mariage que ce dernier avait écrit. Shlomo l’interrogea sur sa famille et sa ville d’origine et comprit qu’il était l’homme qui avait été prédestiné pour sa fille. Rempli de joie, Shlomo s’écria : « Béni soit le Tout Puissant qui à jamais réunit le mari et la femme qui sont destinés l’un à l’autre ! »

 

GARDE TA LANGUE

Si tu la cherches comme de l’argent

L’homme doit rechercher ce qui concerne le service de Hachem comme il le fait pour l’argent. S’il était formé pour un certain travail dans une usine où l’on effectue ce travail particulier tôt le matin, est-ce qu’il serait trop fatigué pour venir ? Tout le monde se lèverait et tout le monde viendrait, et même celui qui par nature est très paresseux trouverait le moyen de se lever et de venir pendant cette période de temps limitée, parce qu’il sait que cela touche à sa vie, que s’il se montre trop paresseux pour venir une ou deux fois, on le renverra totalement. A plus forte raison quand le Saint béni soit-Il conseille à l’homme de sans cesse réfléchir à l’histoire de Myriam, où l’on voit qu’à cause d’une faute de lachon hara, on ne pardonne pas même à quelqu’un de très important et honorable aux yeux de Hachem et aux yeux de tout Israël, nous devons en tirer la leçon, nous qui n’avons aucune importance comparés à elle ! Le mauvais penchant envoie à l’homme la paresse pour qu’il ne se rappelle pas du tout ce qui est arrivé à Myriam et n’écoute pas les conseils du Saint béni soit-Il. Il faut naturellement le réprimander et écouter le bon penchant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Ne négligez pas le pouvoir de la Téfila !!

Les téfilot peuvent même changer le mazal d’une personne.

Ainsi, non seulement, grâce à sa téfila, Léa put se marier avec Yaacov plutôt qu’avec Essav, mais encore elle se maria avant sa soeur.

Hachem est proche de tous, mais il est quand même nécessaire de l’appeler par sa prière. Le plus important est de se tourner vers Lui avec beaucoup de sincérité. Bonne prière !

 

Qu’est devenu le Gourou ?

Les voitures foncent, les gens se pressent, les sirènes de police hurlent… la folie d’une journée typique à Manhattan, du bruit et de l’agitation…
Et au milieu de cette capitale mondiale des affaires et de l’argent… un îlot de calme ! Les gens se rassemblent autour d’un homme jeune, maigre, barbu, enveloppé d’une nappe bordée de franges, assis dans la position du lotus et qui inspire la sérénité. C’est pour cela qu’on le recherche, qu’on l’admire. Le Gourou Souami se trouve ici dans la Grosse Pomme, au cœur de New York, la ville pourtant blasée.
Il est interviewé par les médias mais… répond dans la langue des signes afin de ne pas briser le silence méditatif qu’il s’est imposé : c’est une des techniques qu’il a rapportée de son séjour en Extrême-Orient.
Ce Souami n’a pas grandi dans les montagnes de l’Himalaya mais dans une maison juive américaine typique. Son vrai nom n’est pas exotique, il s’appelle tout simplement Gil Luks, c’est un brave garçon sympathique.
La première brèche dans son train-train occidental se produisit lors d’un séjour au Japon avec son commando de marines. Il fut subjugué par les techniques de combat et le détachement de la vie inspiré par le boudhisme : cependant, à son retour aux Etats-Unis après le service militaire, il s’inscrivit à l’université, en route vers la réussite dans les affaires !
Bien vite, Gil se trouva plongé dans le rêve américain : une maison aménagée exactement à son goût, une voiture de luxe et un salaire de PDG. Mais, à l’intérieur de lui, c’était le vide : «Quand j’aurai gagné davantage d’argent, devrais-je acheter une maison plus grande ? Est-ce pour cela que je vis ?»
Les Hippies aux pieds-nus attirèrent son regard. Il prit congé du monde des affaires et se joignit à ceux qui cherchaient un sens à leur vie dans les années soixante, ceux qui recherchaient une autre vérité. En stop, il visita le nord de la Californie, se mit à manger bio au Mexique et remit en cause toutes les normes de la société. Au cours de ses aventures, il rencontra une vieille dame adepte du yoga qui lui montra «un film stupéfiant de son gourou en Inde».
Sans plus tarder, Gil prit l’avion pour l’ashram du sud de l’Inde, en quête de la vérité absolue. Il s’imprégna de la pensée indienne et poursuivit ses efforts pour parvenir à la sérénité. De longues années de méditation profonde avec toutes sortes de rites plus ou moins fanatiques ne lui apportèrent aucune joie, seulement une aspiration toujours plus intense de recherche de la vérité.
Au fur et à mesure de son initiation, Gil observa les tromperies et les techniques d’envoûtement du gourou et comprit que ce n’était pas chez lui qu’il découvrirait la vérité. Il retourna aux Etats-Unis : «Là, je parle la langue du pays et je pourrai aider les gens».
Tout au long de ses pérégrinations, Gil s’aperçut que des gens le prenaient comme modèle ; des gens comme lui, des âmes errantes à la recherche du vrai : «Ils affirmaient ressentir auprès de moi des forces spéciales. Quelques chose émanait de moi, quelque chose qui les aidait à s’élever et à penser à D.ieu».
D’autres s’imprégnèrent de l’énergie noble qui se dégageait de lui et le New York Times consacra un reportage au «Gourou de Central Park».
Dix ans plus tard. Notre idéaliste a complètement changé de personnalité et est devenu un Juif enthousiaste. Il habite maintenant dans la vieille ville de Jérusalem, à quelques mètres du Kotel, le Mur Occidental. Comment le Gourou s’est-il acclimaté au gefilte-fish et à l’étude de la Torah ?
«Je pratiquai la méditation 23 heures sur 24. Les rares moments d’élévation m’apportaient une réelle extase mais les moments de dépression étaient douloureux et bien plus nombreux. Pourquoi suis-je resté tant d’années sur ce banc ? Pour le peu de bien que j’ai cru apporter à d’autres ? J’ai essayé le christianisme mais en fis vite le tour. Alors j’ai décidé de tenter le tout pour le tout : le judaïsme.
Hum… Un des commandements écrits dans la Bible est de mettre de franges aux coins des vêtements. Les commentateurs traditionnels expliquent comment confectionner ces «franges» et où les placer. Mais Gil ne connaissait que la traduction de la Bible en anglais et se mit donc à placer des franges aux bords de ses vêtements. Il acheta de la laine épaisse et, le plus sérieusement du monde, accrocha des franges à tous les bords de ses vêtements, y compris le col de sa chemise, ses manches, sa ceinture : il ressemblait aux plaids qui recouvrent les vieux canapés défraîchis. Petit à petit, il adopta encore d’autres commandements et se rendit à Jérusalem. Les années suivantes furent remplies d’aventures de toutes sortes, d’investissement mental et concret sérieux, avec une sincérité frisant la naïveté. C’est ainsi que Gil devint, au fur et à mesure qu’il étudiait et discutait avec les personnes compétentes, une personnalité reconnue pour la profondeur de sa pensée et le sérieux de son engagement religieux.
Actuellement, le dévouement de Gil ainsi que son aspiration à trouver l’unité dans tout ont trouvé un terrain fertile. Ses racines sont si profondes qu’il est capable d’affronter n’importe quelle situation. De sa demeure située dans la vieille ville de Jérusalem, il se hâte le matin d’aller prier devant le Kotel dès le lever du soleil. Et son charisme, il en fait profiter ses élèves repartis dans le monde entier grâce à ses écrits diffusés sur Internet. Pour lui, l’excellence graphique de son site permet de refléter l’excellence divine qui aboutit à la création d’une nature aux teintes si nombreuses et si différentes. Il dirige également un cours de méditation juive dans un centre juif du Michigan.
Après avoir bataillé tant d’années pour trouver l’unité dans l’univers qui l’entoure, depuis l’extrême Orient en passant par le christianisme, Gil trouve dans les sources profondes de la ‘Hassidout de quoi étancher sa soif de connaissances.
Vous pouvez le rencontrer très souvent devant le stand des Téfilines sur l’esplanade du Kotel. Avec humour et amour, il aide les milliers de touristes, de soldats, d’hommes politiques, d’habitants de Kibboutzim à accomplir cette importante Mitsva, pour certains la première fois de leur vie. Avant d’enrouler les lanières au bras de celui qui accepte – et qui refuserait devant ce dernier vestige de la splendeur du Temple ? – il lui demande : pensez à tous les membres de votre famille ! Imaginez-les, chacun d’entre eux, quand ils sont heureux et sereins. Priez pour leur intégrité physique et mentale, ainsi que pour tous les gens que vous connaissez ! Priez pour nous tous ! N’oubliez pas nos soldats, nos prisonniers et nos malades !
En partageant avec d’autres ses propres difficultés passées, Gil dispense de l’espoir mais guide aussi les âmes errantes. «Pourquoi ai-je dû passer par toutes ces épreuves avant d’arriver à la maison ? De fait, reconnaît-il, ce n’était pas très malin de rester assis sur un banc, revêtu d’une couverture à franges, avec des cheveux longs comme l’exil retenus par un élastique. Et les périodes de dépression que j’ai traversées n’étaient certainement pas heureuses. Mais quand un jeune, tenté par la méditation, me téléphone car le message boudhiste résonne dans ses oreilles, je suis capable de le raisonner parce que je suis passé par là et je connais le terrain.
Au lieu de renier son passé, Gil s’en sert pour aider les autres. Pour cela, il aime répéter le message de Rabbi Chmouel de Loubavitch : «Il est bon de connaitre le chemin vers les hauteurs spirituelles. Mais ce n’est pas obligatoire. Par contre aider l’autre de tout ton cœur, c’est cela qui est fondamental !»

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE, AARON YOSSEF BEN KARINE LUNA

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

28-11-2009, 10:00:23 la vraie sioniste
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17-11-2009
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Découverte d'édifices datant de l'entrée des enfants d'Israël en Erets Israël ?
Découverte d'édifices datant de l'entrée des enfants d'Israël en Erets Israël ?
Kountrass | 2 Novembre 2009
En tout cas, c'est ce que Pr Adam Zertal de l'université de 'Haïfa affirme avoir trouvé : des édifices se trouvant dans la vallée du Jourdain ayant servi aux enfants d'Israël lors de leur entrée en Terre sainte 

Il pense les avoir identifiés comme formant le site historique du Gilgal dont il est question dans Yehochoua'. Leur forme est assez surprenante : elle suit grosso-modo celle d'un immense pied, et, selon Zertal, elle exprimerait l'acte de conquête des enfants d'Israël à cette période, quand ils prennent possession du pays. 

On peut se l'imaginer : la thèse de Pr Zertal n'est pas faite pour faire plaisir à l'ensemble de la communauté archéologique israélienne, qui refuse en bloc l'histoire telle que la Tora la présente. Mais ce n'est pas la première fois que ce professeur, originaire d'un Qibouts, défraye la chronique : on lui doit l'identification du site du mont Eival, à côté de Chekhem/Naplouse, où il a trouvé des restes d'un autel ancien, qu'à son avis les enfants d'Israël ont érigé là, ainsi que la Tora l'ordonnait - en revanche, il pense que les Samaritains se sont trompés quant à l'identification du mont Guerizim où ils se sont installés. 

On lui doit également des fouilles sur un site qu'il a identifié comme étant 'Harocheth haGoyim, lieu où les enfants d'Israël ont vaincu l'armée de Sissra, roi de Yavin, sous la direction de la prophétesse Devora - là également, ce professeur confirmant la véracité des sources traditionnelles de notre peuple. 

Pr. Zertal n'a pas forcément raison dans tout, mais son ouverture sur nos sources est tout de même remarquable. 

17-11-2009, 11:57:22 la vraie sioniste
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15-11-2009
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Galilée : sur les pas de nos ancêtres
Galilée : sur les pas de nos ancêtres

Le site de Morouth - ou Morouss selon le nom du village arabe qui se trouvait à proximité - est l'un des plus beaux de la Galilée orientale : on admet qu'il a été  habité depuis les Asmonéens et jusqu'à la période des Croisades, soit durant 1200 ans (d'après la nature des pièces de la caisse de la communauté que l'on a retrouvée).

Il aurait représenté la partie orientale du secteur dont Flavius Josèphe assurait la sécurité (qu'il appelle Mérouth). Outre la synagogue, on a identifié également une salle d'étude, et on pense même que ce bourg, fort de quelque 1200 âmes, avait aménagé un local destiné à l'enseignement des enfants plus jeunes - c'est la première fois que l'on retrouve une telle structure en Galilée. On sait même que la grande personnalité qui vivait en ces lieux s'appelait «rav 'Hana». 

Plus aucune hésitation à s'y rendre ! La visite de ce site pose toutefois un problème : on ne peut en général y accéder que le vendredi après-midi, car il est situé au milieu d'un champ de tir de l'armée ! Pour s'y rendre, il faudra donc en convenir avec les autorités militaires... Bon, mais cela en vaut la peine : il s'agit de l'une des plus belles synagogues de la Galilée, datant du temps du Talmud (4e siècle) - peut-être plus spécifiquement conservée justement du fait qu'il est difficile d'y parvenir. 

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez contacter le responsable de la sécurité de la région au 0578 13 02 90.

Cette étape une fois franchie, s'ouvrent à vous trois possibilités pour vous y rendre : la plus facile consiste à prendre le chemin qui part face au village techerkesse (originaires du Caucase) de Ré'haniya, juste avant 'Alma (sentier marqué de rouge) en direction de la caverne de 'Alma. Quelque deux cents mètres avant la dernière descente avant la caverne, il faut ranger la voiture, et continuer à pied en empruntant le chemin marqué en noir, qui descend vers la plaine en partant sur la gauche. Après trois quarts d'heure de marche en descente, on arrive aux ruines de Morouth, qui restent fort impressionnantes, avec en particulier les vestiges du Miqwé sous la synagogue. On appréciera également, du haut de ce plateau, la vue donnant sur la plaine de 'Houla (Holé) et sur les derniers contreforts du massif de 'Amouqa et de Dalton. 

Pour repartir, deux solutions : un sentier marqué en vert qui part vers le Nord, et grimpe à Kitsion (endroit présumé où reposerait rabbi Chi'mon ben Lakich - les ruines que l'on y voit seraient également celles d'une synagogue, mais elles n'ont pas eu la chance de celles de Morouth, qui ont été sérieusement fouillées), puis continue vers 'Alma - nous ne l'avons pas suivi, mais on nous a dit qu'il était facile. 

Autre solution : continuer vers la plaine. Ce chemin donne sur un camp militaire situé face à Ayéleth haCha'har, qu'une voiture qui viendrait nous chercher peut rejoindre relativement facilement : en venant du Nord, il faut se diriger vers ce Qibouts, dépasser le site de Tel 'Hatsor (à visiter par ailleurs), pour arriver derrière lui à un chemin qui monte de manière assez abrupte vers Morouth, comme l'indique une pancarte au départ de ce chemin. Il faut s'arrêter avant le camp militaire que l'on rencontrera sur son chemin, et attendre le reste du groupe - impossible de monter plus haut. 

Une promenade que l'on ne regrettera pas ! Mais, attention, Chabbath approche...

15-11-2009, 11:00:56 la vraie sioniste
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06-11-2009
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PARACHA VAYERA

Paris : Entrée 17h04  - Sortie 18h12

Lyon : Entrée 17h02 – Sortie 18h07

Marseille : Entrée 17h06 – Sortie 18h08

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Hachem apparaît à Avraham à la suite de la mila

- Les 3 anges (Mikaël, Refaël, Gabriel) sont reçus par notre patriarche

- Les villes de Sodome et Amora sont détruites.

- Avimelekh, roi des Pélishtim, capture Sarah. Il la rend à son mari à cause de certaines plaies qui s’abattent sur lui.

- Hachem exauce Sarah et lui donne un fils.

- Naissance d’Ytshak.

- La aquedat Ytshak (le sacrifice ou plutôt le ligotage d’Ytshak)

 

Notre parachah rapporte l’essentiel de l’histoire d’Avraham une fois qu’il

est devenu «Avraham» par la circoncision, dans la parachah précédente.

Hachem se montre à Avraham dans les plaines de Mamré alors qu’il est assis à l’entrée de sa tente. Trois invités viennent vers lui, dont l’un lui annonce la naissance d’un fils à Sara «dans un an». Ensuite ils se lèvent, et «deux anges» viennent détruire Sdom et ses banlieues et sauver Lot, qui s’enfuie de Tsoar et se réfugie avec ses filles dans un souterrain. Des plaines de Mamré, Avraham va vers le Néguev et s’installe à Guerar, où Sara est emmenée chez Avimélekh puis rendue. Avraham prie pour la fertilité de la maison d’Avimélekh et Hachem donne à Sara un fils. Elle dit à Avraham de séparer Yichmaël le fils de la servante et de le renvoyer avec sa mère Hagar. Avimélekh conclut une alliance avec Avraham, et Beershéva est la ville où Avraham plante un tamaris et invoque le nom de Hachem. Il vit pendant longtemps chez les Philistins.. Ensuite il lui est ordonné de sacrifier Yitz’hak, et il revient de là à Beershéva. Avraham apprend la descendance de son frère Na’hor, dont Béthuel son fils, qui a enfanté Rivka.

 

Paracha VAYERA en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

LA HALAKHA DE LA SEMAINE ?

Nous apprenons de la paracha la mitsva de visiter les malades. Il est bon de prier pour la guérison complète des malades qu’on visite, surtout au moment de la visite.

Si on est dans l’impossibilité de leur rendre visite, on pourra leur téléphoner, leur envoyer un message, un e-mail, ou bien plus traditionnellement leur envoyer une carte de voeux par voie postale, pour leur remonter le moral.

Refoua chéléma à tous les malades et une bonne santé à tous!

 

En quoi consiste l’essentiel de l’étude de la Torah pour le débutant ?

Celui qui découvre le monde de l’étude de la Torah – le Baal Techouva – apprendra d’abord comment se conduit un Juif depuis son lever jusqu’à son coucher. Il étudiera la structure des prières et des bénédictions usuelles et les principales traditions. On l’initiera aux lois principales du Chabbat et des fêtes, de la cacherout ainsi qu’aux lois morales telles que l’interdiction du vol, du mensonge, de la médisance, de l’orgueil, du gaspillage (de temps, d’argent, d’objets…) etc.
Une fois que le débutant aura maitrisé la lecture de l’hébreu – ou même avant – il étudiera les textes sacrés : ‘Houmach (Bible), Michna, Choul’han Arou’h (lois), Guemara etc. Dès que possible, il récitera chaque jour des Tehilim – Psaumes, éventuellement en phonétique au départ mais le plus rapidement possible dans le texte hébraïque.
Tout Juif a l’obligation d’étudier la Torah, qu’il soit riche ou pauvre, qu’il soit en bonne santé ou non, qu’il soit jeune ou âgé et même s’il est occupé toute la journée pour nourrir sa famille.
Dès que l’enfant sait parler, son père lui enseigne le verset «Torah Tsiva Lanou Moché Moracha Kehilat Yaakov» (La Torah que Moïse nous a enseignée est un héritage pour la communauté de Jacob).
Les femmes et jeunes filles ont l’obligation d’étudier la Torah, les lois qui les concernent ainsi que la ‘Hassidout qui permet d’apprendre à connaître, aimer et respecter D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Il le saura de toutes façons

Sache que même si on ne lui dit pas explicitement le nom de la personne qui a dit du mal de lui, qu’on se contente de lui raconter, simplement, mais que le nom de la personne ressortira de lui-même de l’histoire, ou bien le fait qu’on a parlé de lui, ou bien ce qui lui a été fait, c’est aussi interdit.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Visitons les malades !

Essayons de réserver un créneau horaire dans notre emploi du temps si chargé pour rendre visite aux malades et aux personnes âgées. En effet, dans notre paracha, Hachem « rendit visite » à Avraham affaibli par la brit mila. La Guémara enseigne qu’il est méritoire de rendre visite aux malades ; et celui qui visite les malades sera épargné le jugement du guéhinam. En outre, il sera béni dans ce monde ci.

Parlons peu et agissons beaucoup !

Avraham promit à ses invités un peu de pain. Mais il leur servit ensuite un repas royal pour lequel il égorgea trois veaux et utilisa neuf séah de farine. Il leur servit également de la crème et du lait. Agissons ainsi, à l’image des

tsadikim en multipliant nos (bonnes) actions et en parlant moins.

Ne perdons pas espoir ! Prions encore !

On ne pensera jamais que la situation est désespérée, qu’elle est sans issue. Nous apprenons cela de Sara qui donna naissance à son fils dans sa vieillesse. Hachem fit cela pour que ce soit un signe dans la suite des temps.

Pour Hachem tout est possible. Ne désespérons pas et redoublons nos prières pour nos voeux les plus chers.

 

Oui, nous le pouvons !

En 1992, une dame élégante de 85 ans entra dans le bureau de Rav Yaakov Biderman, l’émissaire principal du Rabbi de Loubavitch en Autriche.
«Je m’appelle Margareta Chayos ; j’étais chanteuse d’Opéra et je vous annonce que j’étais la première émissaire du Rabbi ici, bien avant vous, quoi que vous en pensiez !»
Descendante des Rabbis de Viznitz, elle avait abandonné «l’ancien mode de vie» pour se jeter avec frénésie dans «la vraie vie» et s’était établie à Vienne où elle était devenue chanteuse d’Opéra.
Quand la guerre éclata, elle parvint à s’enfuir grâce à l’aide d’amis non-juifs et arriva aux Etats-Unis où elle épousa un descendant du célèbre commentateur talmudique, le Maharatz Chayos. Là elle donna naissance à leur fille qui épousa un médecin juif, de fait une sommité du monde médical et, par ailleurs, grand donateur du mouvement Loubavitch. Ce fut à l’occasion d’un gala de collecte de fonds que ce médecin fut gratifié d’une entrevue avec le Rabbi et sa belle-mère eut l’honneur d’y participer également.
«Quand je suis entrée dans le bureau du Rabbi, je ne sais pas pourquoi, j’ai ressenti que, pour la première fois depuis la Shoah, je pouvais pleurer – pour tous les membres de ma famille que j’avais perdus. Je racontai au Rabbi toute ma vie et il m’écouta intensément. J’annonçai au Rabbi que je désirais retourner à Vienne. Le Rabbi me demanda alors de remplir deux missions pour lui, là-bas : transmettre ses amitiés au Grand-Rabbin de Vienne, Rav Aquiba Eisenberg et, d’autre part, rendre visite à un certain professeur juif de l’Université de Vienne, M. Frankel. Je devais lui transmettre ses amitiés et lui dire au nom du Rabbi qu’il ne devait pas abandonner. Il devait rester ferme dans ses idées et continuer à travailler avec vigueur et enthousiasme. S’il restait fort dans ses opinions, il parviendrait à vaincre tous les obstacles ! Et le Rabbi développa assez longtemps ce thème.
A Vienne, je n’eus aucun mal à trouver Rav Eisenberg mais à l’Université, on n’avait pas vu M. Frankel depuis deux semaines et on refusait de me donner son adresse. Je dus me débrouiller autrement et finis par la trouver.
Quand j’arrivai devant sa maison, je sonnai à la porte. Une femme ouvrit et je pus distinguer derrière elle de nombreux crucifix.
Quelques instants plus tard, le professeur apparut. Il avait l’air désabusé, semblait très nerveux et je me sentis mal à l’aise : «J’ai pour vous un message d’amitié de Rabbi Schneerson, de Brooklyn !» annonçai-je.
- Qui est-ce ? demanda-t-il, les yeux dans le vague.
- Le Rabbi m’a demandé de vous transmettre de ne pas désespérer, de rester ferme dans vos convictions et de continuer vos travaux avec détermination. Si vous avancez avec confiance en vous et en vos idées, vous connaitrez le succès ! »
Son visage changea complètement.
- Je ne peux pas le croire ! affirma-t-il. Il s’essuya le visage et continua : «Ce Rabbi de Brooklyn a su exactement quand vous envoyer ! C’est un vrai miracle ! Vous m’avez sauvé !» Il pleurait à nouveau et n’arrêtait pas de me remercier.
Après le départ de Margareta, le rav Biderman procéda à une petite enquête. Le professeur Victor Frankel était encore vivant, il avait 87 ans et était devenu célèbre. De plus, il était un contributeur régulier de son Beth ‘Habad à Vienne ! Rav Biderman raconte :
«Je lui téléphonai, me présentai et lui demandai de me recevoir :
- Je ne me souviens plus du nom de la dame mais je me souviens très bien de sa visite ! Jamais je ne l’oublierai ! Ma gratitude envers Rabbi Schneerson est éternelle ! proclama Dr Frankel.
Il raconta qu’étudiant, il avait excellé dans les domaines de la neurologie et de la psychiatrie : il avait fait partie du cercle intime de Freud, le père de la psychanalyse.
Déjà avant la guerre – et encore plus durant ses trois terribles années passées à survivre dans les camps – il avait développé des idées contraires aux théories de Freud. Celui-ci soutenait que l’homme avait la capacité de s’élever spirituellement, de se libérer des contingences et d’être capable de donner un sens à la vie. Il avait vu dans les camps des êtres dénués de tout mais capables de donner leur dernier morceau de pain à d’autres détenus. Tout peut être pris à un homme sauf sa liberté de choisir le bien !
Mais dans les milieux universitaires d’après-guerre, les idées de Freud étaient les seules admises tandis que celles de Frankel étaient dédaignées, considérées comme fanatiques et non-scientifiques.
- Rav Biderman ! s’exclama Dr Frankel. J’ai survécu à la déportation mais je ne pouvais pas supporter la dérision de mes collègues. Je n’avais plus d’amis, plus d’étudiants ; j’envisageai la démission ou même pire, quand cette femme entra et me transmit le message du Rabbi ! Espoir ! Inspiration ! Quelqu’un à Brooklyn - qui plus est un Rabbi ‘hassidique - avait entendu parler de moi, appréciait mes théories et connaissait mon état d’esprit ! Je n’étais plus seul !
Et je me suis battu. Peu de temps après, on m’a offert une chaire à l’Université. Mon livre a été traduit en anglais («Man’s search for meaning») et je suis devenu célèbre.
Quand ‘Habad s’est installé à Vienne, je suis devenu un de ses premiers donateurs».
Le livre de Victor Frankl a marqué un tournant dans la pensée moderne et a donné à la psychiatrie un ton positif. Il devint un orateur recherché de par le monde, obtint 29 titres de Docteur Honoris Causa. Son premier livre fut vendu à plus de dix millions d’exemplaires et fut cité par la bibliothèque du Congrès américain comme l’un des livres ayant eu le plus d’influence au XXème siècle !
Tout ceci ne serait pas arrivé sans l’intervention discrète mais prophétique et aimante du Rabbi.
En 2003, Shimon Cown, un australien ‘Hassid de Loubavitch – par ailleurs expert de l’œuvre de Frankel – rendit visite à sa veuve non juive. Ils parlèrent pendant des heures puis elle apporta une paire de Téfiline et un Talit :
- Mon défunt mari les portait chaque jour ! Quand on lui demandait s’il croyait en D.ieu, il répondait par une pirouette.
Apparemment le Rabbi influença Victor Frankel bien davantage qu’on ne l’imagine!

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

06-11-2009, 12:19:38 la vraie sioniste
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28-10-2009
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PARACHA LEKH LEKHA

Paris : Entrée 17h16  - Sortie 18h22

Lyon : Entrée 17h12 – Sortie 18h16

Marseille : Entrée 17h15 – Sortie 18h16

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Avram reçoit l’ordre de quitter son pays, et de partir vers une destination inconnue où il bénéficiera de la bénédiction d’Hachem

- La famine dans le pays de Canaan. Avram se dirige alors vers l’Egypte.

- Saraï est amenée dans le palais de Pharaon

- Lot quitte Avram et s’établit à Sodome, à la suite d’une querelle entre leurs bergers

- Lot est fait prisonnier. Pour le délivrer, Avram part en guerre contre les 4 rois et en sort victorieux miraculeusement

- Le « brit ben habétarim » : l’alliance entre les morceaux : Hachem promet à Avram le pays d’Israël ainsi qu’une postérité. Hachem annonce ici à Avram l’exil de ses descendants

- Avram épouse Hagar, servante de Saraï, qui donne naissance à Ichmaël

- A la suite de l’alliance, Hachem change le nom d’Avram en Avraham, et celui de Saraï en Sarah et lui annonce la naissance à Itshak

-    La brit mila d’Avraham, d’Ichmaël et des membres de la maison d’Avraham

 

La parchat Lekh lekha traite du début de la période d’Avraham, qui est en fait la période d’Israël. Avraham lui-même est séparé de l’humanité antérieure qui a oublié le Nom de Hachem, et il L’invoque à nouveau. Dans cette parachah l’ancien Avram devient le nouvel Avraham, dont sortira le peuple qui doit être une lumière pour les nations. Par la parole de Hachem à Avram de quitter son pays se poursuit le voyage vers Canaan d’Avram et Lot. Il y a une famine dans le pays et ils descendent en Egypte.. Quand ils reviennent, ils se séparent, car le pays est trop petit pour eux deux. Le statut d’Avram l’exilé s’élève quand il rend le butin, au cours de la guerre des rois. Il lui est promis qu’il ne doit pas craindre, car Hachem le protège et multipliera sa descendance. Dans la vision de l’alliance entre les morceaux, il reçoit la promesse de «ce pays» dont il héritera, et Hachem lui annonce que sa descendance sera persécutée dans un pays étranger jusqu’à ce qu’elle revienne à la quatrième génération au pays de Canaan. Saraï, qui n’a pas encore enfanté à Avram, lui donne sa servante au bout de dix ans de séjour en Canaan, pour être construite à travers elle. Quand la servante conçoit, elle se met à mépriser sa maîtresse, s’enfuit, est ramenée par un ange et donne un fils à Avram. Ce sont Hagar et son fils Yichmaël. Quand il atteint quatre-vingt dix-neuf ans, Hachem change le nom d’Avram en Avraham et celui de Saraï en Sara, et établit l’alliance de la circoncision, pour être un D. pour Avraham et sa descendance, et leur donner le pays de Canaan.

 

Paracha LEKH LEKHA par RAV SADIN :

http://www.espacetorah.com/paracha/paracha-de-la-semaine-v3623.html

 

Qu’est-ce que le Kidouch ?

«Souviens-toi du jour du Chabbat pour le sanctifier» (Exode 20.8).
C’est un commandement de mentionner la sainteté du jour du Chabbat à son début, c’est-à-dire le vendredi soir. Ceci s’accomplit par la récitation de versets rappelant l’importance du Chabbat (en reconnaissant que :
1) D.ieu a créé le monde en 6 jours et, le 7ème, Il s’est reposé ;
2) D.ieu a fait sortir le peuple juif de l’esclavage d’Egypte et nous a donné le repos du Chabbat).
Avant d’entamer le repas du vendredi soir, le maître de maison (et, dans de nombreuses familles, tous les hommes présents) récite le Kidouch en tenant un verre rempli de vin cachère. Le Kidouch est récité debout devant tous les convives qui se tiennent debout également. Celui qui désire se rendre quitte de l’obligation du Kidouch doit en écouter chaque mot et répondre Amen aux deux bénédictions (sur le vin et sur la sainteté du Chabbat et du peuple juif). Il est d’usage de donner à boire quelques gouttes du vin à chaque participant.
Le Kidouch n’est validé que s’il est suivi d’un repas à base de pain ou, éventuellement, de gâteau.
On récite également le Kidouch dans la journée de samedi, normalement après la prière du matin.
Il est préférable d’utiliser du vin ; à défaut on peut réciter Kidouch sur du jus de raisin cachère. Si l’on ne dispose ni de vin ni de jus de raisin – ou qu’on est incapable d’en boire un demi verre – on peut réciter le Kidouch sur les ‘Halot (les pains de Chabbat). On se sera au préalable lavé les mains rituellement avec la bénédiction «Al Netilat Yadayim» afin qu’il n’y ait pas d’interruption entre la bénédiction «Hamotsi» sur les ‘Halot et leur consommation.
Quand on récite le Kidouch sur le verre de vin, on recouvre d’abord les deux ‘Halot qui rappellent la double bénédiction du Chabbat.
Avant de manger le pain, ou le trempe trois fois dans le sel. On distribue les morceaux à tous les convives.

 

GARDE TA LANGUE

Ne pas faire sortir de mensonge de sa bouche

Que faut-il répondre, quand on vous demande : « Qu’est-ce qu’Untel a dit de moi ? » S’il y a une possibilité de répondre sans que ce soit par un vrai mensonge, et sans que cela comporte de médisance non plus, c’est ce qu’on fera, et on ne fera pas sortir de mensonge de sa bouche. Mais si l’on comprend que cette réponse ne sera pas acceptée, il est permis de dire même un vrai mensonge à cause de la paix, mais pas de jurer un mensonge pour autant.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Renforçons notre émouna !

Marchons dans le sentier d’Avraham. Hachem ne lui révéla pas la destination de son voyage, ni sa durée. Cependant Avraham n’émit aucune plainte et remporta cette épreuve avec succès. Avraham nous a légué cette qualité essentielle de bitahon, (confiance en Hachem) Ainsi, suivons la voie de la Tora sans trop nous poser de questions ! Gardons confiance en la providence divine !

Comment changer le décret divin ?

La Tora nous prescrit 5 actions ayant ce pouvoir : la tsédaka (charité), la téfila (prière), la téchouva (amélioration du comportement), le chinouï hachem (changement de nom), ainsi que le chinouï makom (changement de résidence). Ces actions contribuent à faire annuler un décret divin, car, à travers elles, le cœur de l’homme est empli d’humilité

Attention à l’influence ! Choisissons avec précaution notre lieu de résidence.

Ainsi, Avram se sépara de Lot, lorsqu’il s’aperçut que le coeur de Lot penchait vers l’idolâtrie. Lot fut attiré par l’opulente cité de Sodome. Il espérait pouvoir y amasser de nouvelles richesses. Il ne tint pas compte de la corruption des habitants de cette cité. Il échappa de justesse à la destruction de cette ville, par le mérite d’Avraham.

Ne faisons pas comme Lot, mais installons-nous dans un lieu où règnent de vraies et belles valeurs !

Ne restons pas cantonnés dans notre univers si matérialiste !

 

HISTOIRE VECUE

« Il eut foi en Hachem, et Hachem lui en fit un mérite »

Un jour entra dans la chambre du tsadik Rabbi Chalom Rokea’h de Belz zatsal un simple juif villageois qui voulait recevoir une bénédiction de la bouche du tsadik, connu comme homme de D. rempli de sainteté, dont les bénédictions ne demeuraient pas sans réponse.

Les yeux du tsadik prirent un regard compatissant et miséricordieux, qui « sondait le cœur et les reins », et il demanda : « Qu’en est-il du Chabbat ? Préserves-tu sa sainteté ? Ou peut-être, à D.. ne plaise… » Le villageois baissa les yeux, embarrassé. Enfin, il fut contraint de reconnaître expressément qu’à son grand regret, il ne respectait pas le Chabbat.

Le Rabbi lui demanda de s’engager à respecter la sainteté du Chabbat et à comprendre la gravité de sa transgression. Il lui cita des versets de la Torah et des commentaires de nos Sages sur le sujet, et lui demanda de vive voix de corriger sa conduite en tout ce qui concerne cette mitsva d’une importance fondamentale.

Ces paroles pénétrèrent le cœur du paysan. « Je m’y engage devant notre Rav; dorénavant, je ferai attention au respect du Chabbat et je ne le transgresserai pas », déclara-t-il avec émotion. » Quand il entendit ces propos, les yeux du tsadik s’illuminèrent. Mais presque dans le même souffle, le villageois ajouta : « Mais, Rabbi ! Pendant la période de la moisson, lorsque le travail des champs est abondant, je serai obligé de travailler même le Chabbat, et j’espère que le Rabbi me le pardonnera. »

Un sourire amer s’étendit sur les lèvres du Rabbi. Après une courte réflexion, durant laquelle il semblait choisir ses mots, il dit :

Premièrement, tu dois savoir que je ne suis pas le « propriétaire » du Chabbat, mais c’est D. lui-même Qui donne la Torah et les mitsvot. Ce n’est pas moi qui dois te pardonner, mais Lui. A mon humble avis, il n’y a aucune chance qu’Il accepte de te pardonner une atteinte quelconque à la sainteté du Chabbat.

Il poursuivit : quant à tes propos sur la période de la moisson, je vais te raconter une histoire.

Une fois, un seigneur avait organisé un grand festin pour ses amis, grands propriétaires de tous les environs. Quand ils eurent bu jusqu’à s’enivrer s’est réalisé en eux le verset « lorsque le vin rentre, le secret sort », et ils se mirent à raconter, chacun à son tour, des louanges sur « leur » juif.

L’hôte prit la parole et dit : « Mon juif est inégalable en droiture et fidélité. Je l’ai déjà testé plusieurs fois dans le passé, et il a à chaque fois réagi de manière respectable, au point d’éveiller l’étonnement. Je suis sûr que jamais il ne me désobéira, et qu’il ne me refusera jamais quoi que ce soit. »

« Même, l’interrompit un des propriétaires, si tu lui demandais de renier sa religion ? »

« Oui », répondit l’hôte avec une certitude absolue, « je suis sûr que même cela, il le ferait pour moi. »

Le propriétaire envoya immédiatement appeler « son » juif.. Le pauvre juif, convoqué précipitamment et de manière inattendue à la grande réception des débauchés, puis placé devant son employeur et un de ses amis, était embarrassé de sa position.

« M’es tu fidèle ? » demanda le noble.

« Absolument! » répondit le juif, surpris par la question.

« Feras-tu tout ce que je te demande ? » ajouta-t-il en tendant un piège au juif, alors que ses amis les observaient avec amusement.

« De tout mon cœur et de toute mon âme, je suis prêt à me jeter au feu et à l’eau pour mon maître. » On n’aurait pu espérer meilleure déclaration de fidélité.

Le noble le regarda d’un œil perçant et lui dit : « S’il en est ainsi, je veux que tu renies ta religion. »

Une pâleur intense recouvrit la face du juif et tout son corps se mit à trembler. Même dans ses pires cauchemars, il ne se serait pas imaginé face à une telle requête. Il tenta de dire quelque chose mais sa langue était comme collée à son palais. Le propriétaire lui lança un regard ferme comme le demandeur qui exige le paiement du billet à ordre qui est dans sa main. « N’hésite pas et ne reviens pas sur ta promesse d’accomplir tout ce que je te demanderai. En l’espace d’une journée, tu devras renier ta religion. »

Le malheureux juif approuva de la tête en signe d’accord et sortit de la fête tout confus. Fidèle à la demande du brigand et obligé par sa parole, dès le lendemain il renia sa religion. Le prestige du noble, qui avait droit à un juif si fidèle, s’accrut aux yeux de ses amis.

Un certain temps passa. Un jour, le noble invita le juif renégat et lui dit : « Maintenant que tu as accédé à ma requête et que tu m’as prouvé ta fidélité, sans limites, je te permets de revenir à ta croyance précédente. Je suis sûr que malgré ta disposition à me satisfaire, ton cœur a des remords du pas extrême que tu as fait.. Rentre chez toi annoncer à ta famille que vous êtes autorisés à retourner à votre judaïsme. »

Tout heureux, le juif courut chez lui pour annoncer la bonne nouvelle à sa femme et à ses enfants. Devant cette intrusion soudaine, la femme prit peur. « Que t’arrive-t-il ? As-tu perdu la raison? » lui lança-t-elle, paniquée. Son mari lui raconta que le propriétaire les avait dispensés de la punition imposée de renier leur religion, et qu’ils étaient désormais autorisés à retourner au judaïsme. La femme le regarda avec un visage affligé exprimant tout de suite qu’elle ne partageait pas la joie de son mari.

Au bout d’un moment, elle se mit à gémir à fendre l’âme. « Hélas, hélas ! », soupira-t-elle, « comment a-t-il pu nous faire cela, et nous surprendre avec cette proposition juste quelques semaines avant la fête de Pessah… Comment allons-nous gérer les nombreuses dépenses qui s’annoncent ? Où allons-nous trouver l’argent nécessaire pour acheter des matsot, du vin et des ustensiles casher pour Pessah… cours chez le propriétaire pour lui demander une prolongation jusqu’à après Pessah ! »

A la fin de son histoire, le Rabbi dirigea son regard vers le villageois : La transgression du Chabbat en public équivaut à renier sa religion. Apparemment, tu voudrais agir comme cette femme stupide, en cherchant à être juif avant et après la période de la moisson, tout en continuant à être goy pendant… »

Même un simple villageois ignorant était à même de comprendre l’histoire du Rabbi. Après un court débat intérieur avec ses désirs, il promit au Rabbi de respecter désormais le Chabbat tous les jours de l’année.

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

28-10-2009, 15:38:25 la vraie sioniste
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21-10-2009
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PARACHA NOAH

Paris : Entrée 18h28  - Sortie 19h33

Lyon : Entrée 18h23 – Sortie 19h26

Marseille : Entrée 18h25 – Sortie 19h26

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Hachem annonce à Noah, le déluge à venir, et lui ordonne de construire une arche

- Noah construit l’arche et rassemble les animaux

- le maboul : le déluge

- Noah envoie le corbeau, puis la colombe en dehors de l’arche

- La sortie de l’arche, et la construction d’un autel pour offrir des sacrifices à Hachem

- Hachem bénit Noah et ses enfants

- Permission de consommer de la viande (mais pas la viande d’un animal encore vivant)

- Le signe de l’arc en ciel, alliance entre Noah et Hachem

- L’ivresse de Noah, la malédiction de Ham, et la bénédiction de Chem et Yephet

- Les générations des enfants de Noah

- Nimrod, roi de Babel, est l’instigateur de la tour de Babel

- La fin de la tour de Babel, et la génération de la dispersion

- Les dix générations de Noah à Avraham

- Les premières épreuves d’Avraham : la prison et la fournaise d’Our Kasdim

 

La parachat Noa’h traite de la corruption de la première humanité et de l’apparition d’une humanité nouvelle qui mènera au peuple élu, de Noa’h à Avraham. La corruption des voies de l’homme s’est étendue à la terre, et Hachem a détruit la terre. Mais il a ordonné à Noa’h de construire une Arche, et le déluge a effacé l’univers sans toucher aux vestiges de vie contenus dans l’Arche. Quand ils sont sortis de l’Arche, la terre était renouvelée, et ils ont construit un autel sur lequel Noa’h a offert un holocauste, sacrifice qui rattache la terre à D.. Hachem s’est engagé à ne  plus frapper tout ce qui était vivant et à ne plus provoquer de déluge. Il a conclu une alliance dont l’arc-en-ciel est le signe. En revenant à la vie de la terre, Noa’h a planté une vigne, a bu du vin et a découvert sa nudité. A la suite de la conduite de ses fils envers lui dans cette circonstance, il a béni Chem et Yafet et maudit Canaan fils de ‘Ham, qui serait l’esclave de ses frères. Après la mort de Noa’h on compte les soixante dix nations qui descendent de lui. Puis c’est la tentative de construire la Tour de Babel afin de ne pas être dispersés, mais Hachem les disperse sur toute la terre. Après le décompte des descendant de Noa’h vient le décompte des descendant de Chem, d’où proviendra Israël, jusqu’aux enfants de Tera’h. Tera’h sort d’Ur en Chaldée pour aller vers le pays de Canaan et meurt à ‘Haran. C’est une introduction à l’histoire d’Avraham

 

Video de Rav BITTON  sur la PARACHA NOAH

(cliquez en bas sur la PARACHA NOAH) :

http://www.espacetorah.com/reflexions/paracha-de-la-semaine-v3581.html

 

Qu’est-ce que le “Chema” ?

Le “Chema” est une des prières centrales du judaïsme. Elle est, de fait, composée de trois paragraphes de la Torah: Deutéronome 6, 4-9; puis Deutéronome 11, 13-21; puis Nombres 15, 37-41. Ces trois paragraphes sont récités avec une grande concentration puisqu’ils exposent des principes essentiels: la croyance en l’Unité absolue de D.ieu qui amène à l’amour et à la crainte du Créateur; le principe du libre choix et de la récompense (et de la punition); l’importance du rappel de la sortie d’Egypte.
Chacun, (homme, femme ou enfant) est tenu de réciter le Chema, une fois le matin et une fois le soir. On répétera également le Chema le soir avant de se coucher. Quand on entend l’assemblée des fidèles réciter le Chema, on le récitera en même temps, même si on n’est pas parvenu encore à ce passage de la prière afin de rester solidaire de la communauté. On récite également le Chema au chevet d’un mourant.
On fait très attention de bien articuler tous les mots du Chema afin qu’ils ne soient pas détournés de leur sens original.
Après la première phrase (Chema Israël, Ado-nay Elo-hénou Ado-nay E’had – Ecoute Israël l’Eternel est notre D.ieu, l’Eternel est Un), on intercale la phrase “Barou’h Chem Kevod Mal’houto LeOlam Vaèd” (Béni soit le Nom de la Gloire de Sa royauté à tout jamais) qu’on prononce à voix basse car elle a été prononcée par des anges (sauf à Yom Kippour où nous “ ressemblons à des anges ” puisque nous ne mangeons pas).
On habituera les enfants, dès leur plus jeune âge, à réciter le Chema. On récite la première phrase en mettant la main droite sur les yeux afin de mieux se concentrer et, également, afin de réaliser que rien n’existe véritablement sans la Présence de D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Mesure pour mesure

De la même façon que l’homme se conduit en ce monde, il provoque une conduite semblable en haut, chaque mida selon son domaine. Si quelqu’un a l’habitude de ne pas se montrer intransigeant et de se conduire avec bonté et indulgence, il éveille en haut la miséricorde divine, le Saint béni soit-Il prend pitié du monde à cause de lui, et il mérite aussi qu’on ait pitié de lui et qu’on se montre indulgent envers ses fautes, comme l’ont dit les Sages : «Quiconque maîtrise ses réactions naturelles, on maîtrise la sévérité envers ses fautes.» Mais si quelqu’un se conduit toujours sans rien laisser passer et sans avoir pitié, il augmente en haut la stricte justice pour le monde et pour luimême. De la même façon qu’un homme se conduit, on se conduit envers lui, et on ne laisser rien passer de ses actes. C’est pourquoi le Saint béni soit-Il est intransigeant sur le lachon hara. Quelqu’un qui dit du mal d’autrui en éveillant la justice éveille par là en haut une accusation contre les bnei Israël et donne ainsi de la force au Satan pour accuser les bnei Israël.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Méfions-nous de l’excès de bien-être matériel !

Le bien-être matériel doit être maîtrisé par l’homme afin de servir à des buts spirituels. L’opulence n’est pas synonyme d’harmonie ou de bonheur.

Bien au contraire, elle génère parfois la destruction et la corruption. Les  gens d’avant le déluge avaient la vie trop facile ; ils ne se tournaient plus  vers Hachem, et commirent alors de terribles abominations.

Gardons-nous d’un langage indélicat !

Hachem dit à Noah de prendre un couple d’animaux non purs. Hachem préféra employer l’expression « non pur » à « impur », bien que ce dernier mot soit plus concis. Prenons exemple, et exprimons-nous avec beaucoup de

finesse !

Pratiquons la bonté qui est salvatrice !

Noah et ses enfants étaient constamment occupés à nourrir les animaux dans l’arche. La destruction du monde avait été provoquée par le vol. Pour

bâtir un nouveau monde, il fallait cultiver la bonté. Ce hessed leur permit aussi de survivre au déluge. A notre tour et à notre niveau, aidons les autres afin d’éveiller la miséricorde divine !

 

Où est D.ieu ?

Juste au moment où je sortais de la synagogue pour une pause dans mon étude de la Guemara (le Talmud), le Rabbi sortait de son bureau et se dirigeait vers sa voiture. Mais sur son chemin, se tenait un jeune homme, dont l’apparence extérieure était bien différente de celle des ‘Hassidim. Il devait avoir vingt-cinq ans. De grande taille, il portait une minuscule Kippa au sommet de ses boucles blondes qui descendaient jusque sur ses épaules.
Au début, il avait hésité, mais il s’était approché et avait parlé au Rabbi. Je n’ai entendu ni la question ni la réponse, mais j’ai vu le Rabbi pointer le doigt vers le ciel et faire un rond dans l’air avec son doigt. Le jeune homme semblait ne pas apprécier la réponse et dit encore quelques mots. Là, le Rabbi sourit et indiqua du doigt le cœur du jeune homme pendant sa réponse. La conversation s’arrêta là et le jeune homme, comme paralysé, regarda le Rabbi entrer dans sa voiture qui disparut rapidement.
Puis il reprit ses esprits et entra dans la synagogue. Je le suivis. Il s’assit sur un des bancs, mis sa tête entre ses mains et pleura pendant environ dix minutes. Puis il se reprit, lut quelques Psaumes dans un livre de prières, embrassa le rideau de l’Arche sainte et sortit. Je le suivis dans le métro et m’assis en face de lui. Au bout de quelques stations, je pris mon courage à deux mains: “Qu’est-ce que le Rabbi vous a dit?”
- J’ai demandé au Rabbi où était D.ieu. Il a répondu: partout. J’ai insisté: “Je suis sérieux!”
- Vous avez dit cela?
- Enfin, je ne l’ai pas vraiment dit. Cela m’a échappé, si vous voulez. J’ai donc été surpris que le Rabbi me sourit. C’est alors qu’il a dit: “D.ieu est en vous, exactement là”. Et il a montré du doigt mon cœur.
J’ai alors réalisé que nous ne nous étions pas présentés l’un à l’autre. Il me tendit justement la main et me dit: “Je suis Dany, Dany Cohen”.
- Moi c’est Israël, Israël Lipkind. Donc vous êtes un Cohen.
- Exact. Un descendant d’Aharon, le Grand-Prêtre, qui aimait la paix et la poursuivait. Je viens de Long Beach, en Californie. Et je suis fiancé!
- Mazal Tov!
- Euh… Gardez vos félicitations, s’il vous plaît. Elle n’est pas juive.
Je repris mes félicitations et mon souffle également. Dany reprit son récit: “Au début, le fait qu’elle ne soit pas juive n’avait aucune importance pour moi. Le judaïsme ne tenait pas une grande place dans ma vie. La réaction de mes parents me surprit. Ma mère pleurait jour et nuit. Mon père ne voulait plus me parler. Mais je n’en avais cure.
Il y a quelques mois, nous sommes rentrés, Lisa et moi, dans une librairie juive. Le commerçant s’est approché de moi avec des espèces de boîtes de cuir reliées à des lanières et, avec un fort accent d’Europe, m’a demandé: “Chalom! Voulez-vous mettre les Téfilines?” Je ne savais pas trop ce que cela signifiait mais comment pouvais-je refuser quoi que ce soit à ce saint homme? J’ai dit: d’accord et j’ai attendu ses instructions. Il a relevé ma manche gauche, a entouré mon bras avec ses lanières et m’a dit de répéter le Chema – ce dont je me souvenais depuis une colonie de vacances juive – et m’a dit de parler à D.ieu.
Cela m’a retourné. Bien que je fus déjà entré plusieurs fois à la synagogue, je n’avais jamais compris qu’il s’agissait de parler à D.ieu. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je ne pensais pas qu’Il m’écouterait ou même qu’Il n’existait pas du tout.
L’homme déroula les lanières de mon bras et de ma tête. Il se tourna vers Lisa: “Alors, vous allez vous marier?” J’ai dit: “Oui, bientôt”. Il a dit Mazal Tov. Je n’ai pas voulu lui faire de peine et je n’ai rien dit.
Cette nuit-là, je n’ai pas fermé l’œil. Le lendemain, je suis retourné dans la boutique. L’homme faisait réciter le Chema à un autre client. J’ai attendu mon tour puis j’ai mis à nouveau les Téfilines. Je lui ai ensuite posé des questions, il m’a répondu et nous avons commencé à étudier ensemble: j’ai plus appris avec lui en une heure que je n’avais appris de toute ma vie.
Mais ce n’était pas suffisant. Mon cerveau captait, mais je ne parvenais pas à traduire dans l’action. Quand je signalais au commerçant que j’allais me rendre à New York, il me dit que je devais aller voir le Rabbi de Loubavitch à Brooklyn. C’est ce que j’ai fait. C’était la première fois que je le voyais mais je savais que c’était lui. Je sentais que c’était le moment ou jamais de lui parler. Et je lui ai demandé où se trouvait D.ieu. Il a répondu: partout. Mais je n’étais pas satisfait, j’ai dit: je suis sérieux ! J’ai vraiment besoin de savoir. C’est personnel. Je n’en ai pas besoin pour écrire une thèse mais pour moi, c’est vital. Je suis sérieux!
Et il a souri, comme s’il connaissait par avance ma réaction et qu’il espérait que je dise cela. C’est là qu’il a montré mon cœur du doigt et a ajouté: ici, D.ieu est en vous!
Des mots simples. N’importe qui aurait pu les prononcer. Mais le Rabbi en était sincèrement persuadé. Et parce qu’il y croyait, j’y ai cru moi aussi. Je me suis dit: “C’est sans doute cela, regarder dans les yeux de Moïse et obtenir un reflet de ma véritable personnalité dans ces yeux. Je me sentais comme une petite flamme qui danse et qui rejoint un feu bien plus grand.
A ce moment, le fossé n’exista plus. Mon cerveau avait rejoint mon cœur et j’ai pris la décision qui s’imposait…”

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

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Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

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Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

21-10-2009, 11:20:21 la vraie sioniste
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19-10-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...amour et colere (a mediter)

Alors qu’un homme nettoyait sa nouvelle voiture, son fils de 4 ans ramassa un caillou et fit des graffitis sur le côté de sa voiture.
Dans un accès de colère, sans même regarder ce que représentaient les graffitis, l’homme prit la main de son fils et la frappa plusieurs fois; sans se rendre compte qu’il frappait avec une clé à molette.

A l’hôpital, le garçon perdit tous ses doigts, à cause des multiples fractures dont il était victime.
Quand le garçon vit son père tout triste, (à cause de sa blessure), il demanda:
« Papa, quand est-ce que mes doigts vont repousser ? »


L’homme fût très secoué par la question et resta sans voix.
Il repartît vers sa voiture et la cogna plusieurs fois.
Dépité par ses propres actions, il s’assît devant la voiture.
Alors il vît ce que son fils avait gribouillé sur sa voiture et lut : « JE T’AIME PAPA! »

Le jour suivant, l’homme se suicida.

La colère et l’amour n’ont pas de limites.
Choisis toujours le dernier pour avoir une belle et mignonne vie.
Les choses sont créées pour être utilisées et les Hommes pour être aimés.
Mais le problème dans le monde d’aujourd’hui est que les Hommes sont utilisés et les choses sont aimées.

Durant cette année gardons toujours ceci à l’esprit:
Les choses sont créées pour être utilisées, mais les Hommes sont créés pour être aimés.

Fais attention à tes pensées, elles deviennent souvent des paroles!

Fais attention à tes paroles, elles deviennent souvent des actions!

Fais attention à tes actions, elles deviennent des habitudes!

Fais attention à tes habitudes, elles deviennent souvent ton caractère!

Fais attention à ton caractère, il détermine souvent ton destin!

Aujourd’hui est un jour unique.

Je suis heureux d’avoir reçu ce message.

Sache que la Volonté de Dieu ne t’amènera jamais là où sa grâce ne peut te protéger.

Garde la Foi et demeure dans l’action de grâce!

19-10-2009, 12:34:21 la vraie sioniste
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10-10-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...pour la liberation de guilad shalit

SVP SIGNEZ EN MASSE ! Le père de Guilad demande à ce que les 300 millions de dollars d'aide qui vont être donnés par les USA pour Gaza soient conditionnés à la libération de son fils. http://dogood.aish.com/gilad Ca ne vous prendra que quelques secondes. Merci !!!!

10-10-2009, 18:35:19 la vraie sioniste
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09-10-2009
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http://www.youtube.com/watch?v=zPJoY6TnC6c

09-10-2009, 11:55:09 la vraie sioniste
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14-09-2009
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Les Kaparot

Les Kaparot

QUESTION

Quelle est la signification de la tradition des Kaparot ?

DECISIONS DE LA HALA'HA

La veille de Yom Kippour, nous avons la tradition de faire abattre une volaille par membre du foyer - un mâle pour un homme et une femelle pour une femme - et la faire ensuite tourner autour de la tête en disant :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu'on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »
On donne ensuite les volailles ? ou leur valeur financière - à des nécessiteux.

Il faut veiller impérativement à ce que la She'hita (l'abattage rituel) soit effectué par un Sho'het compétant et doté d'une véritable crainte d'Hashem.

Il est tout à fait possible d'effectuer les Kaparot avec de l'argent, en faisant tourner l'argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Il est préférable - pour toute personne qui en a la possibilité - d'accomplir cette tradition avec des volailles.
Il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n'accomplir cette tradition que lorsqu'on est certain d'une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She'hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.
Qu'Hashem pardonne nos fautes. L'essentiel reste la pureté de l'intention et qu'elle soit dirigée vers Hashem.

SOURCES ET DEVELOPPEMENT

Nous avons la tradition dans toutes les communautés juives de procéder aux KAPAROT la veille de Yom Kippour, c'est-à-dire, d'abattre des volailles pour tous les membres du foyer.
Nous avons l'habitude d'abattre un mâle pour un homme et une femelle pour une femme.
On fait ensuite tourner la volaille au dessus de la tête de la personne en disant la formule écrite dans les Rituels de prière de Yom Kippour :
« Ceci est ton remplacement, ceci est ton échange, ceci est ta Kapara (ton expiation)? »
Lorsqu'on fait tourner la volaille au dessus de sa propre tête nous disons :
« Ceci est mon remplacement, ceci est mon échange, ceci est ma Kappara (mon expiation)? »

Cependant, le RASHBA dans une Tshouva (chap.395) s'oppose à cette tradition, et voici ses propos :
« J'ai constaté que la tradition des Kapparot était répandue dans notre ville (Barcelone ? Espagne), ainsi que d'autres usages qui me semblent être assimilables à des usages païens (Darké Haémori). J'ai repoussé cette tradition, et j'ai ordonné de l'abolir.
Il est vrai que j'ai entendu dire que cette question avait été soumise au Rav Haï GAON, et qu'il aurait répondu qu'ainsi était la tradition, malgré tout, j'ai fait cessé cette tradition »
MARAN tranche également dans le Shoul'han Arou'h qu'il faut éviter cette tradition, conformément à l'opinion du RASHBA.
C'est ainsi que tranche également le PERI ?HADASH, ainsi que d'autres Poskim (décisionnaires).

Cependant, notre maître le Rav Ovadia YOSSEF shalita écrit que puisque cette tradition est répandue aussi bien dans les communautés Ashkenaz que Sefarades, puisque également l'opinion des Gueonim est favorable à cette tradition, puisque le ARI zal accomplissait cette tradition avec beaucoup de vigilance, et que de nombreux autres grands Poskim ont attesté qu'il fallait maintenir cette tradition, en additionnant tous ces arguments, il semble qu'il faut maintenir cette tradition, particulièrement lorsque l'on offre les volailles des Kaparot (ou leur valeur en argent) à des nécessiteux.
En effet, il semble que dans ces conditions, même le RASHBA serait favorable à cette tradition, puisque sous cette forme, cela n'est plus tellement assimilable à des usages païens.
Toutefois, il faut veiller impérativement à ce que la She'hita (l'abattage rituel) soit effectué par un Sho'het compétant et doté d'une véritable crainte d'Hashem.
Cependant, il est tout à fait possible d'effectuer les Kaparot avec de l'argent, en faisant tourner l'argent autour de la tête et en disant la formule citée plus haut, et en ajoutant « Cette argent ira à la Tsedaka, et toit tu entreras dans une vie de bien et de paix. »
Tel était l'usage de notre maître le Rav Shalita durant de nombreuses années.

Mais on peut aussi ajouter que nos maîtres les Kabbalistes ont particulièrement vanté les mérites de cette tradition des Kaparot lorsqu'elle est effectuée exclusivement avec des volailles, en précisant que cet usage représente un moyen important d'expiation pour l'individu, car le coq est appelé « Guévèr » et l'homme est lui aussi appelé « Guévèr ».
Notre saint maître le ARI zal a lui aussi vanté les mérites de la tradition des Kaparot lorsqu'elle est accomplie avec des volailles.
Il est vrai que notre maître le Rav Ovadia YOSSEF Shalita a ? durant de nombreuses années ? accompli la tradition des Kaparot avec de l'argent, cependant, à la veille du Yom Kippour dernier (l'année dernière), il a changé son habitude et a effectué les Kaparot avec des volailles. C'est aussi ce qu'il a ensuite conseillé à ses proches qu'il est beaucoup plus juste d'accomplir les Kaparot avec des volailles

Par conséquent, il est préférable - pour toute personne qui en a la possibilité -d'accomplir cette tradition avec des volailles, que l'on donnera ensuite à des nécessiteux, les volailles elles-mêmes ou leur valeur financière.

Il n'est pas nécessaire de faire mention de la très sévère interdiction de faire souffrir un animal, qui ? selon certains dans la Guémara Bava Metsi'a 32a (voir aussi traité Shabbat 154a et le Shoul'han ?Arou'h ?Hoshen Mishpat chap.272) ? est un interdit condamné par la Torah, et cette interdiction peut entraîner une terrible mise en accusation pour la personne.
C'est pourquoi il faut être très vigilant et se comporter correctement vis-à-vis des volailles destinées aux Kaparot, et n'accomplir cette tradition que lorsqu'on est certain d'une surveillance conforme, aussi bien vis-à-vis de la She'hita elle-même que vis-à-vis du fait de ne pas effectuer plusieurs Kaparot sur la même volaille, comme le font des gens malhonnêtes.

S'il n'y a pas de possibilité d'accomplir cette tradition dans des conditions correctes, il ne fait le moindre doute qu'il est préférable dans ce cas d'accomplir la tradition au moyen d'argent et non avec des volailles.

Qu'Hashem pardonne nos fautes.
L'essentiel reste la pureté de l'intention et qu'elle soit dirigée vers Hashem

14-09-2009, 10:28:47 la vraie sioniste
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09-09-2009
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courrier des lecteurs > Quelques rappels historiques...

Quelques rappels historiques...

Judith Braunstein - extrait de " SABA "

mercredi 24 décembre 2003

Preuves de la continuité de la présence du Peuple juif sur sa terre - Y compris les 2000 ans de dispersion

origine des noms de Palestine et peuple d’Israël


En 1220 avant J.C
, des tribus nomades sont appelées " peuple d’Israël " et à Médinet Habu, en Egypte, un bas-relief décrit une bataille navale contre des " peuples de la mer ", sans doute originaires de Crète ou des Balkans et nommés " PURASTU " ou " PULASTU ". En hébreu " PELICTIM ", en arabe " FILISTIN ", en français " PHILISTIN " Repoussés dans le delta du Nil, ils partirent jusqu’à l’actuelle région de Gaza et s’y sédentarisèrent. Elle s’appela PELECHET, PHILISTEA, PALESTINE.Sous l’empire byzantin, la contrée est divisée en 3 parties :
- PALAESTINA PRIMA : Judée, Samarie et la partie méridionale de la vallée orientale du Jourdain.
- PALAESTINA SECUNDA : Vallée de Jezréel, la Galilée orientale et centrale, le Golan et la partie septentrionale de la vallée orientale du Jourdain.
- PALAESTINA TERTIA : la partie sud de la Transjordanie, le Néguev et le désert du Sinaï.

En 132-135, après J.C, les Romains utilisèrent le nom de PALESTINA en remplacement de celui de JUDEA.

Cette division fût conservée par le régime musulman arabe :

- Palaestina Prima devint JUND FILISTIN,

- Palaestina Secunda et la Galilée occidentale composèrent JUND URDUN

- JUND FILISTIN exista jusqu’à l’invasion mongole. Au cours des XII et XIIIe siècles, l’appellation Filastin tomba en désuétude. Le nom de PALESTINE fût toutefois utilisé en Europe au XIXe siècle pour désigner la Terre Sainte. Il concernait les territoires situés sur les rives occidentale et orientale du Jourdain.

L’utilisation du nom de PALESTINIEN ne remonte qu’à 1921. Il n’y a pas de peuple palestinien. Ce nom représentait les habitants de la " Palestine ", les Juifs comme les Arabes.
Les " Juifs palestiniens " d’hier, sont devenus les Israéliens, d’aujourd’hui et les " Arabes palestiniens " d’hier, deviendront les " Palestiniens " de demain, tout en demeurant arabes, de ême que les Israéliens demeurent Juifs.
Palestiniens parce que citoyens de la Palestine, (partie qui leur sera sans doute attribuée sur la Judée-Samarie, en prenant le nom de Palestine, nouvel état arabe)

La plus vieille représentation du Chandelier
datant de l’époque du temple et trouvé
lors des fouilles dans la vieille ville de Jérusalem (1)


Des temps bibliques aux temps modernes


Le " lien " a traversé les millénaires les persécutions diasporiques, résisté à l’assimilation des pays " d’accueil ."

Il est resté intact entre les Hébreux des temps bibliques et les Juifs d’aujourd’hui. La continuité de cette chaîne intemporelle se retrouve, identique, dans l’espace, par la marque continue de la présence juive sur sa terre.

Elle se confirme à chaque découverte archéologique, par les " mézouzot " incrustées dans la pierre aux portes de très vieilles demeures (occupées pour certaines par des familles arabes), par la langue ..l’hébreu, contemporaine des langues mortes " mais que l’on retrouve sur le clavier des ordinateurs et parlée par les enfants d’Israël ".
LA JUDEE-SAMARIE - en hébreu YEHOUDA VE SHOMRON , est le nom historiquement exact de ce que d’aucuns appellent les " territoires ", et qui provient des anciens royaumes de JUDA et SAMARIE (ancien royaume d’Israël berceau du peuple juif dont le nom découle : JUIF, YEHOUD

Quand le droit des conquérants fait force de " loi " :

- 1920 : LA GRANDE BRETAGNE institue une administration particulière pour la rive orientale du JOURDAIN, dans le cadre du mandat sur la Palestine,

- 1921 : Une séparation entre la Palestine et la Transjordanie créée de toutes pièces sur les _ de l’antique Royaume d’Israël renommé Palestine

- 1948 : reconnaissance de l’état d’Israël et tentative d’anéantissement par les Etats arabes. Invasion par les légions arabes de Transjordanie, de la cis-jordanie et Jérusalem-Est.

- 1949 : Accord d’armistice entre Israël et la Transjordanie mais malgré la promesse (jamais tenue) faite aux Juifs de respecter leur libre accès à leurs lieux saints, JERUSALEM est coupée en deux, les Juifs ne peuvent accéder au Kotel, de nombreuses synagogues (et églises) sont détruites et 38000 à 50000 pierres tombales arrachées du cimetière du Mont des Oliviers pour construire latrines et écuries.

- 1950 : la Transjordanie annexe les territoires qu’elle occupait (la cis-Jordanie), y compris JERUSALEM-EST prenant le nom de Jordanie (ce qui ne fut reconnu que par la G.B et le Pakistan


- Mai 1967 : le Mont du Temple est transformé en camp militaire

- Juin 1967 : malgré la demande israélienne, la Jordanie entre dans le conflit.
Israël reprend la Judée Samarie ancestrale, Jérusalem redevient la capitale éternelle et indivisible du peuple juif

Depuis 1967, toutes les religions ont enfin accès à leurs lieux saints, restaurés ou reconstruits.
LAS ! Après la guerre de 1967, le " droit des conquérants " est revisité en novembre par l’ONU qui s’avise soudain de " l’inadmissibilité de l’acquisition de territoires par la guerre… " et, le " soulignant " par la résolution 242, dépossède une nouvelle fois aux yeux des nations, Israël de ses droits élémentaires !
Ainsi, de quelle que manière que ce soit, le peuple juif n’aurait jamais aucun droit sur sa terre ancestrale, plus commodément surnommée " territoires " et qui, sans nom, peut ainsi à loisir être attribuée aux uns et aux autres, par une logique particulière et mouvante, de " droits ", de conquêtes, (sauf israéliens) ou de résolutions !

le sionisme


TSION ou SION est le nom d’une des collines de Jérusalem. Le mot "sionisme " en découle.

Progressivement, le nom de Sion a remplacé celui de Jérusalem ou d’Eretz Israël (terre d’Israël), pour évoquer l’intense nostalgie de tout un peuple déraciné, chassé de sa terre, déporté sous toutes les latitudes, continuellement persécuté, son " ASPIRATION NATIONALE " au " retour ", dans sa patrie ancestrale ; aspiration aussi ancienne que ses déportations.

Sa souffrance, en diaspora, et en raison de LA DESTRUCTION PAR DEUX FOIS, DE SON SEUL LIEU SAINT : LE TEMPLE DE SALOMON, a provoqué la naissance de nombreux faux " messies ", tant le désespoir des hébreux était grand, ainsi que plusieurs tentatives, au cours de ces millénaires, de " retour à Sion " Aussi, dire ou laisser croire que le sionisme est un fait récent, qu’il s’agit d’un mouvement politique conquérant ou est la conséquence directe de la Shoah, c’est faire l’impasse sur toute l’histoire d’UN PEUPLE, DE SA TERRE, DE SA RELIGION, d’où sont pourtant issues deux autres religions.
Si la conception du " sionisme moderne " a été donnée par Théodore HERZl, juif pourtant " assimilé ", mais fortement ébranlé par l’affaire DREYFUS, en France, si la SHOAH en a été le coup d’envoi, si ces deux évènements ont été le " coup de pouce " décisif, qui a enfin permis le retour des Juifs dans leur patrie, l’amour et la fidélité à SION ne se sont jamais démentis et sont aussi anciens que les différents exils des Juifs. En témoignent le jeûne du 9 AV (Ticha be Av), jour de deuil des deux destructions du Temple, leur rappel dans les fêtes et prières quotidiennes, ainsi que dans de magnifiques poèmes, les " sionides ", etc.

- Aujourd’hui, le chant national de l’état d’Israël, la HATIKVA, est issu du poème de NAFTALI HIRZ IMBER, qui l’écrivit en 1878 à l’âge de vingt-deux ans, et fût adopté comme hymne du Mouvement sioniste.

Tiré de l’Anthologie de la Poésie juive du monde entier de Pierre Haïat, voici le texte du poème de Naftali Hirz Imber :

HATIKVA

Aussi longtemps qu’au fond de nos cœurs
Vibrera l’âme juive,
Et que vers le lointain Orient
Notre regard sur Sion s’est fixé,

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De retourner au pays de nos pères
A la cité où séjourna David.

Tant que sera présente à nos yeux
Ton antique muraille,
Que nous aurons des pleurs
A verser sur les ruines du Temple,

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De séjourner au pays de nos pères,
A la cité où séjourna David.

Aussi longtemps que des larmes pures
Couleront des yeux de la Fille du Peuple,
Et que, pour pleurer sur Sion désolée,
Elle se lèvera encore au milieu de la nuit,

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De retourner au pays de nos pères
A la cité où séjourna David.

Tant que résonnera l’amour
Dans le sein d’Israël,
Et la pitié qui vit
Au cœur de l’Eternel,

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De retourner au pays de nos pères
A la cité où séjourna David.

Ecoutez, frères des pays de l’exil,
La voix d’un de nos Prophètes :
Seulement du dernier Juif
Mourra le dernier espoir.

Il ne mourra pas notre espoir,
Notre antique espérance,
De retourner au pays de nos pères
A la cité où séjourna David.

HEBRON

DAVID, originaire de Bethléem, s’oppose à SAUL, avant de lui succéder. Durant cette période, LES PHILISTINS le nomment commandant de la place de Ziglag, au nord de la région de JUDA. À la mort de Saül, DAVID se rend à Hébron et s’y fait proclamer roi de la maison de Juda, mais le fils de Saül s’étant lui aussi fait proclamer roi, par les tribus du Nord, deux royaumes vont s’opposer. À la mort du fils de Saül, DAVID EST NOMME ROI DE TOUTES LES TRIBUS ET REGNE DURANT SEPT ANS DEPUIS HEBRON.

Il décide ensuite de créer sa propre capitale et CONQUIERT JERUSALEM SANS PILLAGE, SANS LA REDUIRE EN CENDRES.

À HEBRON SE TROUVE EGALEMENT LE CAVEAU DES PATRIARCHES (LA MARKHPELA) QU’ABRAHAM ACHETA A SON PROPRIETAIRE HITTITE, afin d’y inhumer son épouse SARAH.

Par cet achat, Abraham devenait également propriétaire des environs d’Hébron.
- Ce caveau a été appelé, inconsidérément, mosquée par des journalistes ! celle-ci se trouve plus loin. En part régulièrement des appels à la Djihad lors des prêches du vendredi.

- Le Caveau des Patriarches Abraham, Isaac, Jacob, est un lieu de prière commun aux Juifs et aux Musulmans. Des aménagements horaires ont été faits pour limiter les tensions. Mais les " problèmes " d’Hébron restent toujours litigieux.
Enfin une présence juive s’est toujours maintenue à Hébron sauf, lorsqu’en 1929, à l’appel du grand mufti de Jérusalem fut fomenté un sanglant pogrom, où perit la presque totalité de la population Depuis 1967, une nouvelle communauté juive s’y est réinstallée, ainsi qu’à sa proximité immédiate : Kyriat Arba.

09-09-2009, 22:56:46 la vraie sioniste
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26-08-2009
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PARACHA KI TETSE

Des parachiot Reèh et Choftim qui traitent des mitsvot de la communauté quand elle est installée en Eretz Israël, la parachat Ki Tetsé continue par les mitsvot de la communauté et de l’individu dans la vie quotidienne. La paracha commence par les mitsvot de la famille à propos de la belle captive,

de l’aîné de la femme détestée et du fils rebelle. Elle continue par diverses mitsvot qui montrent la voix droite qui est un honneur pour l’homme, l’animal et le végétal, les lois sur la jeune fille vierge et le fait que la communauté de Hachem doit se préserver de toute chose repoussante. La paracha se termine par des ordres sur les voies de la droiture dans tous les domaines de la vie, et nous ordonne de ne pas oublier le souvenir d’Amalek.

 

PARACHA KI TETSE PAR Rav M. BITTON

http://www.espacetorah.com/rubrique.php?VIDEO_ID=3400

 

GUERMAMIA : une conférence de Rav Ron Chaya.

http://www.espacetorah.com/rubriqueAnime.php?VIDEO_ID=3388

 

GARDE TA LANGUE

GARDER SES OREILLES

Il est écrit : « Tu auras un piquet dans tes armes (même mot que « tes oreilles ») ». Bar Kappara explique : Ne lis pas « tes armes » mais « tes oreilles », si quelqu’un entend quelque chose de malséant, qu’il mette le doigt dans les oreilles. C’est-à-dire qu’il comprend qu’on veut lui faire entendre du lachon hara, et il ne veut pas en entendre davantage. Rabbi Elazar a dit : Pourquoi les doigts de l’homme ressemblent-ils à des piquets ? Pour que s’il entend quelque chose de malséant, il mette les doigts dans les oreilles. La maison de Rabbi Yichmaël dit : Pourquoi l’oreille est elle entièrement dure et le lobe mou ? Pour que si l’homme entend quelque chose de malséant, il retourne le lobe pour boucher l’oreille. Les Sages ont enseigné : « Que l’homme ne fasse pas entendre à ses oreilles des futilités, parce que c’est ce qui est assimilé en premier par les membres. »

 

Mais comment fais-tu ?

Le cheminement de chaque Juif qui devient pratiquant est unique. L’un des tournants de ma vie eut lieu dans une grande université d’Iowa, où, dans les années 1963-64, j’étais la seule étudiante à me définir comme étant juive.

Parmi mes camarades de chambre, durant le premier trimestre, se trouvait une jeune fille qui avait décidé de mener à bien une enquête sociologique sur le développement de l’enfant dans différents milieux culturels. Elle se spécialisa dans la culture juive puisqu’elle avait à sa disposition un spécimen prêt à être interviewé : moi. Personnellement, je suis issue d’une famille juive libérale, quatrième génération de Juifs allemands qui avaient immigré aux Etats-Unis avant la guerre civile américaine. Je ne connaissais pas grand-chose du Judaïsme, mais j’essayai de répondre au mieux à ses questions. Inutile de dire que je fus soulagée quand elle eut terminé, mais ce fut de courte durée : elle avait donné mon nom à un comité enquêtant sur le Judaïsme. Pour répondre, je devais, cette fois, approfondir sérieusement le sujet.

Dans la bibliothèque de l’université, je trouvais deux étagères de livres d’intérêt juif. Ceux-ci me permirent d’acquérir des bases sur l’histoire juive, les traditions et les croyances et de me tirer d’affaire durant l’hiver. Puis, au printemps, je rencontrai Janet.

Janet était chrétienne, baptiste, issue d’une petite ville d’Iowa. Comme beaucoup d’étudiantes, elle venait d’une famille dans laquelle la religion tenait une place prépondérante. Ses croyances la guidaient dans tous les aspects de sa vie.

J’étais la première personne juive qu’elle rencontrait. Elle me dit qu’elle avait choisi d’écrire son mémoire sur la culture juive parce qu’elle s’intéressait aux origines de sa religion. Pouvait-elle m’accompagner à la synagogue ?

Dans cette petite ville, il y avait effectivement une petite communauté libérale qui se réunissait tous les vendredis soir dans une salle de l’église. J’acceptai de l’y emmener et, alors que nous marchions dans la rue, elle me demanda soudain : “ Où manges-tu ? ”

Etonnée, je lui donnai le nom de la cantine du collège.

– Mais comment fais-tu ? insista-t-elle.

– Que veux-tu dire ? Je mange et c’est tout !

Incrédule, elle continua :

– Comment cela : “Je mange et c’est tout !”. A la cantine, on nous sert du porc, des fruits de mer trois ou quatre fois par semaine et la plupart du temps, la viande est accompagnée d’une sauce au lait !

– Ah, je comprends ! Tu parles de “cachère”. Mais moi, je suis libérale, je ne mange pas cachère !

– Comment ? Tu ne fais pas attention à cela ? Mais d’après tout ce que j’ai lu, “cachère” est un des piliers du judaïsme. Pourquoi ne manges-tu pas cachère ?

– Ennuyée, je répondis : Je ne sais pas. Les libéraux ne le font pas, c’est tout.

Janet s’arrêta et me dévisagea. Je la revois encore, là, à la lumière du réverbère, habillée comme lorsqu’elle se rendait à l’église d’un tailleur bleu marine avec un chapeau blanc et des gants blancs. Elle me toisa de haut en bas comme si j’étais un insecte à étudier. Puis elle me dit des mots que j’entends encore maintenant : “Si mon église me dit de faire quelque chose, je le fais !”

Durant le long silence qui suivit, je réfléchis à ce qu’elle venait de dire. Et je me demandai sincèrement : pourquoi le mouvement libéral américain avait-il décidé que la cacherout n’était pas importante ? Il fallait que j’élucide cette question.

Le lendemain, je découvris sur l’une de ces étagères de livres à thème juif, une histoire du mouvement libéral. “Partager le pain avec d’autres personnes, disait le livre, est un symbole d’amitié et de bonne volonté. Respecter la cacherout empêche Juifs et non-Juifs de manger ensemble. Donc cela provoque une séparation entre “eux” et “nous”. Si les Juifs arrêtent de manger cachère et acceptent de manger avec leurs voisins, l’antisémitisme s’éteindra de lui-même et les Juifs seront complètement intégrés à la société environnante”.

Je pensai à l’histoire juive que je venais d’étudier, à Moïse Mendelsohn et ses idées d’“Emancipation”. A la famille de ma mère qui n’avait pas mangé cachère depuis au moins quatre générations.

Et je pensai à la Shoah qui avait commencé dans le pays de Mendelsohn et de mes arrière-arrière-grands-parents, l’Allemagne. Je retournai à la page de garde du livre : il avait été imprimé à l’origine en allemand, à Berlin, en 1928.

Peut-être en 1928 les Juifs allemands pouvaient-ils imaginer que le fait de manger avec les non-Juifs mettrait un terme à l’antisémitisme. Mais l’histoire avait malheureusement prouvé qu’ils s’étaient amèrement trompés. Pouvais-je alors continuer à manger comme les non-Juifs alors que le prétexte pour permettre aux Juifs de manger non-cachère était basé sur un mirage douloureusement trompeur ?

“Si mon église me disait de faire quelque chose, je le ferais !” Les mots de Janet avaient réveillé quelque chose dans ma “Néchama”, mon âme juive, et le raisonnement aberrant du livre m’avait choqué. Au point que saisie d’un tremblement que je ne pouvais maîtriser, je m’assis par terre, dans la bibliothèque. Quand le tremblement cessa, je compris que tant que je n’aurai pas trouvé une bonne raison de ne pas manger cachère, je n’avais pas le choix : j’étais juive et un Juif doit manger cachère. Aussi simple que cela.

Ma transformation complète d’un mode de vie laïc à une observance stricte du judaïsme prit encore quelques années et beaucoup de discussions et de réflexions. Mais tout avait commencé ce Chabbat, quand une jeune fille chrétienne m’avait convaincue d’agir fièrement comme une juive.

 

La téchouva du roi des brigands

http://www.espacetorah.com/rubrique.php?VIDEO_ID=3394

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA

Guilad ben Aviva SHALIT

Meir ben Messouda Brami

REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA

Ilana Lea Bat Sheindel Rahel

rephael saadia daniel Ben yardena

SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM

MEYER YORAM BAR HAVA

ODEL ROUTH BAT HAYA

AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI

BEBE OZIEL BEN SARAH

MURIEL FRANCINE BAT LEONIE

DAVID BEN OURIDA ELBEZE

ISAAC BEN REGINE

DVORA BAT FORTUNEE

HAYA BAT ESTHER

AVRAHAM BEN TANY

RAZ BAT CHLOMIT

 

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CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

26-08-2009, 13:39:34 la vraie sioniste
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24-06-2009
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Tanya :

Chaar Hayi'houd Vehaemouna: chapitre 10
Il est un principe selon lequel, la Torah s'exprime de la même façon que l'homme (c'est-à-dire en utilisant des comparatifs et images accessibles et compréhensibles à l'esprit humain). C'est pourquoi, les Sages utilisèrent la parabole de l'unification entre la lumière du soleil et la source dont elle provient, afin de nous faire illustrer l'unification entre Dieu et ses attributs (les Sefirot). Lorsque la lumière du soleil se trouve dans sa source, au coeur de l'astre solaire, elle se trouve parfaitement unie à sa source, et ne possède pas d'existence propre. Ainsi, en est-il de même pour l'unification entre D.ieu et Ses attributs. Les attributs de Dieu lui sont parfaitement unifiés, ils ne peuvent recevoir de qualificatifs que par rapport aux créatures que Dieu fait vivre et exister par Ses attributs. Le premier jour de la création, Dieu dévoila l'attribut de bonté constituée lui-même de tous les autres attributs. C'est pourquoi il en découla une lumière limitée, une lumière matérielle. Le deuxième jour, fut créé le firmament par l'attribut de rigueur. Cependant, cette rigueur contenait en elle un aspect de bonté car, cette dernière avait pour but de permettre à la terre d'émerger afin de laisser place à l'homme, pour servir Dieu.

Rambam :

Mitsva positive N° 215 :
Il s'agit du commandement qui nous a été enjoint de pratiquer la circoncision.

Il faut également étudier ce jour le texte des prières et le paragraphe NOAGOU AAM... jusqu'à YIMLO'H LEOLAM (Texte issu du Michné Torah)
Déroulement de la prière

Hayom Yom :

L'Admour Hazaken écrit dans son Sidour (p.12):
«Il est bon de dire, avant la prière: «je m'engage à accomplir le Commandement d'aimer son prochain comme soi-même».
Ainsi, le Précepte d'Ahavat Israël est la porte d'entrée que doivent franchir ceux qui désirent se présenter devant D.ieu pour prier. C'est par le mérite de cet amour que la prière sera exaucée.»

Un jour - une hala'ha :

Se préparer à Guimmel Tamouz (2)
- Quelles prières doit-on faire au Ohel ?
Il faut dire au moins un chapitre des Psaumes.
Si on ne s'est pas rendu au Ohel durant 30 jours, on doit aussi dire la bénédiction : "Achère Yatsare Ete'hem Badine".
- Peut-on prier pour des bienfaits matériels ?
Certainement. Le "matériel" d'un Juif relève du domaine spirituel.
- Qu'est-ce qu'un "PaNe" ?
Littéralement c'est un "Pidione Néfech", un papier sur lequel on mentionne son nom, le nom de sa mère et ses différents problèmes.
On devrait lire ce "Pane" en se représentant qu'on est debout devant le Rabbi (celui qui est entré en audition privée doit se rappeler cette "Yé'hidout"). Après avoir lu le "Pane" (auquel on peut rajouter oralement d'autres demandes), on doit le plier, le déchirer et le déposer au Ohel.
- Comment se conduit-on au Ohel ?
On ne doit pas entrer avec des chaussures en cuir. On quitte le Ohel en marchant à reculons. Une fois qu'on a quitté le cimetière, on se lave les mains rituellement mais on ne doit pas les sécher.
Par ailleurs: le 3 Tamouz, on allumera une bougie de 24 heures. On donnera davantage de Tsédaka (charité) ; on dira davantage de Psaumes et on étudiera les Michnayot commençant par les lettres du nom du Rabbi. On prendra de bonnes résolutions en l'honneur du Rabbi.

Délivrance & Machia'h :

«Voici les voyages que les enfants d'Israël entreprirent pour quitter l'Egypte...»
Nos sages indiquent que D.ieu voulut remercier les lieux qui accueillirent les enfants d'Israël dans le désert et c'est pourquoi Il les cite tous dans notre Paracha.
D'ailleurs, à l'époque du Machia'h, D.ieu récompensera le désert pour son hospitalité, ainsi qu'il est écrit: «Que le désert et le sol brûlé se réjouissent ! ... Qu'ils se couvrent de fleurs...»
D.ieu transformera le désert en un lieu habitable, ainsi qu'il est dit: «Du désert, je ferai un lac...»
Il y fera pousser des arbres ainsi qu'il est dit: «Dans le désert, je ferai croître le cèdre, l'acacia, le myrte et l'olivier.»
Aujourd'hui, le désert n'est que désolation et les caravanes qui s'y aventurent n'ont aucun chemin à suivre ; c'est pourquoi il est dit: « Je vais établir un chemin dans le désert.» Il est aussi écrit: «Là, s'ouvrira une chaussée, une route qui sera appelée la route sacrée.»

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis de mettre des vêtements à la machine à laver et de la mettre en marche avant la prière?
Réponse:

Avant la prière on ne doit pas s'occuper de quoi que ce soit en dehors des préparatifs à celle-ci. Le fait de mettre des vêtements dans la machine à laver n'est pas considérer comme une "occupation" et sera donc autorisé.
Source:
הליכות שלמה פרק ב אות ה
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

Bibliographie des rubriques :
'Houmach - Rambam - Hayom Yom - Le récit de Chabbat: www.loubavitch.fr
Délivrance & Machia'h: www.loubavitch.fr, www.daf-hagueoula.org, le Messianisme et la Rédemption (Editions du Beth Loubavitch)
La Question à un Rav: www.chabad.org.il
Tanya - Tehilim - Un jour une Hala'ha: Rédaction du Toramel

24-06-2009, 13:11:12 la vraie sioniste
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22-05-2009
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Yom Yeroushalayim

Yom Yeroushalayim est une commémoration annuelle célébrée annuellement à la date hébraïque du 28 Iyar, par les Juifs laïques et religieux, en Israël et dans la diaspora juive.
Cette journée célèbre la réunification de la ville de Jérusalem après la conquête de Jérusalem-Est par Tsahal au cours de la guerre des Six jours en 1967.

Rappels historiques

Le plan de partage de la Palestine de 1947 prévoyait deux États indépendants, l'un juif et l'autre arabe, avec un troisième État de Jérusalem sous contrôle international. L'attaque arabe contre l'État d'Israël

proclamée en 1948 conduisit à la guerre israélo-arabe de 1948 qui s'achève sur les accords d'armistice israélo-arabes de 1949 et un partage de la ville de Jérusalem suivant la ligne de front, entre sa partie orientale (dont la vieille ville) sous contrôle jordanien et la partie occidentale sous contrôle israélien.

Pendant 19 ans, la vielle ville de Jérusalem est restée sous autorité jordanienne. La présence juive fut interdite y compris sur les lieux saints du judaïsme. Des profanations de synagogues et de cimetières y ont été rapportées également.
Lorsque Tsahal conquiert Jérusalem-Est à l'issue des combats de la guerre de 1967 (le 28 Iyar 5727), Israël déclare officiellement « Jérusalem réunifiée et capitale éternelle et indivisible du peuple juif ». Le cessez-le-feu est décrété le 11 juin 1967. La Knesset reçoit la proposition de loi gouvernementale sur l'administration de Jérusalem dès le 27 juin.
Le 12 mai 1968, le gouvernement israélien proclame le 28 Iyar comme un jour férié en tant que "Yom Yeroushalayim". Le 23 mars 1998, la Knesset décide de faire de ce jour une fête nationale. La communauté juive la commémore comme la "libération" de la vieille ville et de ses lieux saints.
Comme pour Yom Haatsmaout, le Grand Rabbinat d'Israël a décrété que chaque année, Yom Yeroushalayim devrait être célébré dans la joie, notamment par des prières et coutumes religieuses particulières.

Découvrir Jérusalem, à travers le prisme culturel


Promenez-vous à Jérusalem ... depuis chez vous

Les rues, les monuments et les sites de Jérusalem comme si vous y étiez. Ses pierres dorées à la lumière du soleil du Levant, ses aromes et ses saveurs colorées aux pigments de l'Orient, un véritable panorama complet nous est offert par le site Jerusalemshots qui propose une compilation rare de photographies presque exhaustive de cette Ville de l'Absolu selon la formule de Chateaubriand.

42ème Jour de Jérusalem : quand l'éducation perce les murailles


Le 42ème Jour de Jérusalem est commémoré cette année par la Municipalité de Jérusalem sous le signe de l'éducation. Sous l'appelation quand l'éducation perce les murailles de nombreuses manifestations sont organisées tout au long de la semaine afin de rendre hommage aux professionnels de l'éducation – enseignants, professeurs, éducateurs et autres intervenants, mais aussi aux élèves des écoles de Jérusalem pour l'enseignement à la coexistence et à la paix.

Il y a 42 ans la Bataille de Jérusalem

Le Jour de Jérusalem est aussi l'occasion de commémorer la Bataille de Jérusalem au cours de laquelle de violents combats ont été menés et qui ont conduit à la réunification de la Ville Sainte coupée en deux depuis la Guerre d'Indépendance. La bataille la plus rude fut conduite pour libérer le Mount Scopus sur la Colline aux Munitions,

véritable camp fortifié par la Légion jordanienne qui y avait édifié des tranchées regorgeantes de munitions et de matériel militaire sophistiqué. Cette bataille, plus encore que celle qui a conduit à la libération de la Vieille Ville et du Mont du Temple, reste gravée dans la mémoire des Israéliens comme l'une des plus difficiles que Tsahal ait eu à mener. Une celèbre chanson en rappelle par le détail les différentes étapes ainsi qu'un Mémorial érigé sur cette colline qui aujourd'hui accueille l'un des plus beaux parcs de Jérusalem.


Visiter le Mémorial et lire l'histoire de la Bataille de Jérusalem

Ecouter le chant dédié à la Bataille de Jérusalem

Jérusalem dans la littérature française

Jérusalem a été magnifiée aussi par les grands auteurs de la littérature française: Chateaubriand, Lamartine ou encore Gustave Flaubert et plus tard Pierre Loti aux côtés d'autres auteurs ont, le plus souvent au travers de voyages initiatiques, narré leur découverte de la Ville Sainte et décrit le lien inextinguible entre le Peuple du Livre et sa Ville. Extraits: 

« J’aperçus enfin moi-même cette montagne comme une tache ronde au-dessous des rayons du soleil. Je me mis alors à genoux à la manière des Latins. La vue du berceau des Israélites et de la patrie des chrétiens me remplit de crainte et de respect. J’allais descendre sur la terre des prodiges, aux sources de la plus étonnante poésie, aux lieux où, même humainement parlant, s’est passé le plus grand événement qui ait jamais changé la face du monde, je veux dire la venue du Messie...François-René de Chateaubriand - Itinéraire de Paris à Jérusalem

Nous arrêtâmes nos chevaux pour la contempler dans cette mystérieuse et éblouissante apparition. Chaque pas que nous avions à faire, en descendant dans les vallées profondes et sombres qui étaient sous nos pieds, allait de nouveau la dérober à nos yeux : derrière ces hautes murailles et ces dômes abaissés de Jérusalem...Alphonse de Lamartine - Le voyage en Orient

Comme c’est propre ! les murs sont tous conservés. - Je pense à Jésus-Christ entrant et sortant pour monter au bois des Oliviers ; je l’y vois par la porte qui est devant moi, les montagnes d’Hébron derrière la ville, à ma droite, dans une transparence vaporeuse ; tout le reste est sec, dur, gris ; la lumière me semble celle d’un jour d’hiver, tant elle est crue et blanche. C’est pourtant très chaud de ton, je ne sais comment cela se fait...Gustave Flaubert - Voyage en Palestine

« C’est le vendredi soir, le moment traditionnel où, chaque semaine, les juifs vont pleurer, en un lieu spécial concédé par les Turcs, sur les ruines de ce temple de Salomon, qui « ne sera jamais rebâti ». Après les terrains vides, nous atteignons maintenant d’étroites ruelles, jonchées d’immondices, et enfin une sorte d’enclos, rempli du remuement d’une foule étrange qui gémit ensemble à voix basse et cadencée. Déjà commence le vague crépuscule. Le fond de cette place, entourée de sombres murs, est fermé, écrasé par une formidable construction salomonienne, un fragment de l’enceinte du Temple, tout en blocs monstrueux et pareils...Pierre Loti – Jérusalem

Jérusalem dans la chanson française

De nombreux artistes français ont chanté Jérusalem. Edith Piaf en 1960 entonne De Jérusalem, a surgi la Lumière du monde, C'est un soleil nouveau qui renaît dans le soleil...ou encore les Compagnons de la Chanson, le célèbre groupe vocal français qui a, lui aussi, chanté Jérusalem. Au lendemain de la Guerre des Six jours,  ils reprennent la traduction française de Yerushalayim Shel Zahav qu'ils incorporent à leur répertoire avec succès concurrençant  Rika Zaraï  qui fait partager au public français l'émotion de sa Jérusalem en Or puis ensuite fait l'éloge d'Un mur à Jérusalem, Mur d'espoir et de Lumière. En même temps Salvatore Adamo, défiant les menaces du boycott des capitales arabes,  récite dans sa majestueuse chanson INCH'ALLAH l'hommage à Jérusalem et au peuple d'Israël, meurtri par la Shoah, qui a fait fleurir le désert :

"Mais oui j'ai vu Jérusalem
Coquelicot sur un rocher
J'entends toujours ce requiem
Lorsque sur lui je suis penché

Requiem pour 6 millions d'âmes
Qui n'ont pas leur mausolée de marbre
Et qui malgré le sable infâme
Ont fait pousser 6 millions d'arbres".

Un peu après, Enrico Macias exalte les pèlerins venus célèbrer Noël à Jérusalem, près d'un Mur que l'on croyait perdu.

Voir le clip des Compagnons de la Chanson qui chantent "Jérusalem d'Or"

Voir Edith Piaf chantant Jérusalem

Ecouter Adamo Inch'Allah

Ecouter Rika Zaraï: Un Mur à Jérusalem

Noël à Jérusalem par Enrico Macias

 

22-05-2009, 19:51:05 la vraie sioniste
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Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...CHAVOUOT
A Chavouot c'est l'univers tout entier qui subit un bouleversement fondamental dont les effets continuent de modeler notre vie.
Jusqu'à cette date, enseignent nos Sages, spirituel et matériel sont deux domaines hermétiquement séparés.
A partir de là, au contraire, les deux peuvent s'interpénétrer, permettant au monde de connaître l'élévation nécessaire.
Au jour de Chavouot, c'est donc comme une passerelle lancée entre deux univers qui apparaît. Et c'est D.ieu qui, descendant sur le Mont Sinaï, c'est-à-dire vers le monde matériel, choisit de la construire.

Depuis lors, les actes des hommes ont un retentissement. Ils modifient l'ordonnancement des choses, font pénétrer la spiritualité au coeur même de ce monde matériel.
C'est dans cet horizon nouveau que s'inscrit le projet du judaïsme et c'est par lui que les juifs deviennent un peuple. On parle souvent du caractère ritualiste de la foi juive. Il est vrai que, pour la Torah, le lien avec D.ieu paraît surtout s'exprimer en termes de Mitsvot, c'est-à-dire d'obligations et d'interdictions. C'est justement à Chavouot que cette idée s'acquiert : l'acte est primordial parce qu'il utilise la matière pour sa mise en oeuvre. Ainsi, l'attachement au Divin ne reste pas cantonné à un spirituel insaisissable. Il s'enracine dans le concret et, à la suite du Don de la Torah, transforme le monde. C'est là, sans conteste, une immense mission. Elle est, tout à la fois, la volonté, le sens et la vie du peuple juif qui, lorsque le monde fit silence pour entendre les Dix Commandements, sut répondre à l'appel de D.ieu: "Nous ferons et nous comprendrons".
Chavouot : un mariage en deux mouvements

Ainsi parla D.ieu : Je me rappelle la gentillesse de ta jeunesse, ton amour de jeune mariée, le fait que tu M’as suivi dans le désert sur une terre désolée
Jérémie2 :2

Dans ce monde,[le lien de D.ieu avec Son peuple] fut un engagement- comme il est écrit: «Je te fiancerai à Moi pour toujours» et D.ieu ne leur donna que la lune, comme il est écrit: «cette nouvelle lune sera pour vous…» Mais aux jours de Machia’h il y aura un mariage, comme il est écrit: «Ton mari, ton Créateur» et alors D.ieu leur donnera tout, comme il est écrit: «et les sages brilleront comme la clarté des cieux et ceux qui apportent la droiture à de nombreux hommes comme les étoiles, à tout jamais».
Midrach Rabbah, Chemot15 :30

Nous habitons une réalité qui se définit par deux aspects essentiels: l’être et le non-être. Une chose est ou n’est pas, est manifeste ou cachée, en mouvement ou au repos, positive (chargée d’énergie) ou négative (non chargée d’énergie). Les phénomènes les plus complexes eux-mêmes constituent la somme de nombreux degrés de présence ou d’absence. Une fois que tout a été dit et fait, tout se réduit à la convergence d’un certain nombre de «oui» et d’un certain nombre de «non». Les «non» délimitent les paramètres d’une chose, établissant ce qui n’est pas et les « oui » sont l’essence de ce qu’elle est. (Un morceau de bois rouge d’un mètre n’est pas un morceau de bois d’un mètre vingt, n’est pas vert, bleu ni jaune, n’est pas de la pierre du fer etc. Les «non» constituent les limites du morceau de bois, de son être et de ce qui le distingue des autres objets, alors que les «oui» ont un lien avec ce qui se trouve à l’intérieur des limites : la nature et les caractéristiques de ce morceau de bois lui-même).
«D.ieu regarda dans la Torah et créa le monde». C’est pourquoi la nature binaire de la Création reflète la division de la Torah en règnes positif et négatif. «Je suis l’Eternel ton D.ieu », le fondement des commandements positifs (mitsvot asséh) est complété par «tu n’auras pas d’autres dieux que Moi », l’essence de tous les commandements négatifs (mitsvot lo taasséh). «Aime ton prochain comme toi-même » est la contrepartie positive de «tu ne haïras ton frère dans ton cœur» et «rappelle-toi du Chabbat» renvoie à «ne fais aucun travail…le septième jour». La Torah commande de créer la vie et interdit de la détruire ; elle instruit de consommer du pain non levé à Pessa’h et interdit tous les aliments levés pour la durée de la fête, etc.
Les instructions de la Torah concernant le mariage incluent également à la fois une composante «affirmative» et une composante «négative».. Selon la loi de la Torah, un mariage consiste en deux pas distincts. D’abord viennent les kiddouchine («consécration», appelés également éroussine:«engagement»):le jeune homme donne à la jeune fille un objet de valeur et en retour, la jeune fille se consacre à lui, avec l’effet qu’«elle devient interdite au reste du monde». A partir de là, si elle se lie physiquement à un autre homme, cela constitue un adultère et dissoudre les kiddouchine requiert un guet, un acte de divorce, comme pour un mariage déjà célébré. Pourtant, le but du mariage n’est pas d’interdire «au reste du monde» de vivre avec elle mais d’effectuer une union entre deux personnes. C’est là la fonction des nissouine («mariage») effectués sous la ‘ houpah (le dais nuptial), du yi’houd (isolement du couple après le mariage) et des chéva bra’hot (les sept bénédictions du mariage) qui font de l’homme et de sa femme une «seule chair». En d’autres termes, les kiddouchine définissent les paramètres d’une relation, libérant un «espace» dans lequel elle peut exister, alors que les nissouine remplissent cet espace de l’essence de la relation elle-même.

Assurer une permanence aux frontières

Comme nous l’avons dit, les kiddouchine et les nissouine constituent deux phases distinctes dans le processus du mariage. En fait, à l’origine, les kiddouchine avaient lieu à une date antérieure, après quoi la fiancée continuait à vivre chez ses parents pendant que le couple se préparait aux nissouine qui se tenaient généralement un an plus tard.
(Ce n’est qu’au cours des siècles derniers quand les tribulations de l’exil ont ébranlé la stabilité de la vie juive et souvent causé la dispersion soudaine des communautés qu’il a été jugé préférable de ne pas créer un lien de mariage entre un jeune homme et une jeune fille qui ne vivraient pas ensemble. C’est là qu’est née la pratique d’usage de nos jours qui consiste à célébrer les nissouine juste après les kiddouchine, combinant les deux étapes du mariage en une cérémonie unique).

Nos Sages nous disent qu’au Mont Sinaï, lorsque D.ieu Se révéla Lui-Même à nous, et nous donna la Torah, nous nous consacrâmes à Lui comme sa jeune épousée. Néanmoins cela ne constitua que l’étape des kiddouchine de notre mariage. Notre lien avec Lui ne sera complet qu’à la venue du Machia’h, lorsque D.ieu et Israël seront unis par les nissouine.
Cela ne signifie pas pour autant que notre relation avec D.ieu ne prend aujourd’hui que l’aspect négatif, comme on l’a noté ci-dessus, nos engagements à Son encontre incluent à la fois les commandements négatifs et les commandements positifs. Mais aujourd’hui, nous ne somme capables que d’établir les paramètres de notre relation et non d’en réaliser le contenu quintessenciel. Aujourd’hui, notre relation avec D.ieu se définit par notre engagement à Lui et notre aspiration à nous unir à Lui mais sans l’expérience tangible de l’union elle-même. Nous aspirons de nous rapprocher de Lui comme la jeune fiancée mais ces sentiments ne sont qu’un avant-goût de ceux qui viendront après le mariage.
Pendant trente-trois siècles nous avons créé l’«espace» pour notre mariage avec D.ieu, défendant avec zèle ses frontières. Nous sommes restés fidèles à Lui face à toutes les cultures et les «ismes» qui ont tenté de nous séduire. Nous avons affirmé notre identité en tant que Son peuple exclusivement consacré à Lui. Maintenant nous sommes prêts à la chose vraie, à l’expérience réelle du divin comme étant la réalité la plus intime de notre vie.

 

22-05-2009, 11:53:34 la vraie sioniste
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Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...le sefer qui reunit

Terminer l'écriture d'un Séfer Torah est toujours un événement joyeux. C'est pourquoi Rav Chalom Leverton et son épouse Aliza, de East Windsor dans le New Jersey, décidèrent d'organiser une grande fête, une semaine avant Roch Hachana. Ils contactèrent plusieurs médias ; un magazine, le Jewish State Newspaper, accepta avec enthousiasme de publier tout un article à ce sujet.
Rav Leverton était ravi et proposa de donner plus tard tous les renseignements nécessaires quant à la date et au lieu de la cérémonie. Mais la rédaction du journal avait d'autres plans : «Nous allons publier l'article maintenant !»
- Maintenant ? En plein mois d'août ? s'étonna Rav Leverton. La plupart des gens sont en vacances, qui lira l'article maintenant ? Il vaudrait mieux faire la publicité plus près de la date prévue mais d'un autre côté, tout un article valait mieux qu'un simple entrefilet.
Rav Leverton contacta la famille qui avait offert la plus grande partie des fonds nécessaires et demanda si elle acceptait d'être interviewée.
- Nous sommes très touchés mais nous préférons rester dans les coulisses. Nous ne cherchons pas les honneurs.
Entre-temps, la rédaction du journal se faisait plus pressante : «Donnez-nous davantage de renseignements sur la valeur d'un Séfer Torah, sur d'autres cérémonies similaires ; procurez-nous des photos !»
D'après leur insistance, Rav Leverton comprit que l'événement ferait la une du magazine.
«J'ai recherché dans notre documentation et j'ai retrouvé les fascicules que nous avions imprimés l'année précédente quand nous avions commencé la rédaction du Séfer Torah. Sans trop réfléchir, j'ai choisi quelques photos prises à cette occasion et les ai envoyées à la rédaction du journal».
Effectivement, en plein mois d'août, le journal publia un long article avec une photo en première page. La photo choisie représentait un membre fidèle de la synagogue, M. Zwi Pomper qui avait été honoré lors de la cérémonie.
«M. Pomper est un homme âgé, extrêmement agréable. C'est un survivant de la Shoah qui avait perdu toute sa famille. Malgré les difficultés qu'il a rencontrées dans sa vie, il irradie de joie et d'amour pour le judaïsme. C'était une belle photo, un article intéressant et, après tout, j'étais satisfait bien qu'il s'agisse d'une histoire de l'année précédente».
Le lendemain de la parution du journal, Rav Leverton reçut un appel téléphonique d'un avocat juif qui habitait à une demi-heure d'ici.
- Monsieur le rabbin ! (On le sentait très excité et ému). J'ai lu l'article qui faisait la une du journal. Je vous appelle à propos de ce vieux monsieur sur la photo, un de vos fidèles. C'est son nom dans la légende qui a attiré mon attention. Je porte le même nom que lui et tout laisse croire que nous sommes en famille !
- Je suis désolé de vous décevoir, maître Pomper mais notre ami Zwi Pomper est l'unique survivant de sa famille. Il a survécu au ghetto de Varsovie et au camp d'extermination. Il ne s'est jamais marié. Il est certain que toute sa famille a péri dans la Shoah et qu'il n'a plus aucun parent !
- Attendez ! Mon grand-père est arrivé aux Etats-Unis en 1935, en laissant ses parents et sa famille à Varsovie. Durant toutes ces années, nous avons espéré que quelqu'un aurait survécu, insista l'avocat. Nous avons fait des recherches mais sans résultat. Et maintenant je tombe «par hasard» sur la photo d'un survivant du ghetto qui porte notre nom de famille !
Rav Leverton promit de s'occuper de l'affaire et téléphona à M. Pomper. Avec tact, il lui demanda des détails supplémentaires sur sa famille : peut-être certaines personnes avaient-elles quitté Varsovie avant la guerre ?
«Oh oui ! Je me souviens que, quand j'étais un petit garçon, il y avait eu une fois une fête d'adieu pour des cousins qui partaient s'installer aux Etats-Unis. Quand moi-même je suis arrivé aux Etats-Unis après la guerre, j'ai cherché à les contacter mais en vain, je ne les ai jamais retrouvés. Au bout d'un certain temps, j'ai décidé d'oublier tout cela et d'aller de l'avant, de me reconstruire. Pourquoi me demandez-vous cela ?»
Quelques jours plus tard, les deux M. Pomper étaient réunis : ils étaient effectivement apparentés ! Ensemble ils dansèrent avec le nouveau Séfer Torah au Beth 'Habad, une semaine avant Roch Hachana.
«Quand je pense que pour moi, c'était une histoire de l'année dernière...»

Malka Touger
(«Excuse-me, are you Jewish ?") - (Emet)
traduit par Feiga Lubecki

22-05-2009, 11:11:12 la vraie sioniste
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20-05-2009
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Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 52
L'Admour Hazaken développe dans ce chapitre ce qu'il a commencé à expliquer dans le chapitre précédent : afin de nous faire comprendre que la Présence Divine, bien que présente partout, puisse être dévoilée d'une façon plus intense en certains lieux, l'Admour Hazaken établi un parallèle entre le monde (le macrocosme) et le corps (le microcosme). Ce parallèle est souligné par le verset : «De ma chair, je contemplerai le divin». L'âme d'un homme se trouve dans l'ensemble de son corps et dans l'ensemble de ses membres et, malgré cela, le lieu essentiel de résidence de l'âme est le cerveau, car c'est là que le dévoilement de l'âme y est le plus important. De la même façon, bien que Dieu remplisse l'ensemble des mondes, le dévoilement divin qui se trouve dans les mondes supérieurs est plus important que celui présent dans les mondes inférieurs.

Rambam :

Mitsva positive N° 191 :
Il s'agit du commandement nous incombant de nommer un prêtre (Cohen) pour haranguer le peuple avant le combat et renvoyer chez lui tout homme inapte au combat, que ce soit à cause de sa lâcheté ou parce qu'il a l'esprit préoccupé par un problème susceptible de l'empêcher de se consacrer au combat.
Mitsva positive N° 214 :
Il s'agit du commandement enjoignant au jeune marié de se consacrer à sa femme pendant une année entière, de ne pas faire de voyage durant cette période, de ne pas combattre à l'étranger et de ne s'engager dans aucune activité de ce genre, mais de se réjouir avec elle pendant une année entière depuis le jour où il l'a épousée.
Mitsva négative N° 311 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite d'astreindre un jeune marié durant une année à une corvée quelconque susceptible de l'éloigner du domicile conjugal, que ce soit dans le domaine militaire ou civil.
Mitsva négative N° 58 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de craindre les incroyants en temps de guerre ou de trembler devant eux; au contraire, nous avons l'obligation d'être courageux et de rassembler toutes nos forces pour demeurer dans les rangs.
Mitsva positive N° 221 :
Il s'agit du commandement qui nous a été ordonné à propos de la loi de la belle femme captive. Il est tiré du verset: "Si tu remarques dans cette prise une femme de belle figure..."
Les dispositions relatives à ce commandement sont expliquées au début du Traité Kiddouchin.
Mitsva négative N° 263 :
Il nous est interdit de vendre une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle au moment de la conquête de la ville.
Mitsva négative N° 264 :
C'est l'interdiction qui nous a été faite de traiter comme servante une femme de belle figure [faite prisonnière durant la guerre] après avoir eu une relation intime avec elle; en d'autres termes, il ne fera pas d'elle une servante, et ne la traitera pas comme d'autres servantes qui se voient imposer des tâches serviles.

Hayom Yom :

Avant d'énoncer la Mitsva de faire des reproches à son prochain, la Torah dit: "tu ne haïras point ton frère". Ceci est une condition préalable au reproche.
Ensuite, il est écrit: "ne lui fais pas supporter la faute". Si ton reproche est sans effet, tu en es assurément responsable: tes paroles n'émanaient pas du coeur.

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat: battre le blé (6)
Il est interdit de presser un fruit quelconque au dessus d'un autre liquide car le jus qui se mélange alors à ce liquide prend alors le statut de "boisson". Ainsi, par cet acte, on transgresserait l'interdit de séparer le liquide du fruit (מפרק). C'est pourquoi, il sera par exemple interdit de presser un citron au dessus d'un thé.

Délivrance & Machia'h :

A l'époque du Roi Machia'h, lorsque sera installé Son Royaume et que tout Israël se sera rassemblé autour de lui, tous seront classés par lui selon leur généalogie, par l'esprit saint qui reposera sur lui, ainsi qu'il est dit "il se mettra à assembler et à purifier ".
C'est par la famille de Lévi qu'il commencera et dira "celui ci se rattache à la famille des Cohen, celui ci à Lévi" et il renverra ceux qui n'en ont pas l'origine, en tant que simples Israélites.
N'est il pas dit "le gouverneur leur dit (...) jusqu'à ce que s'élève un Cohen à la fonction des Ourim et des Toumim".
Tu apprends donc de ceci que c'est par esprit de prophétie que seront confirmés ceux considérés comme de famille sacerdotale, et seront connus ceux qui en sont issus.
Il ne donnera l'origine des Israélites que selon leur tribu, en faisant savoir que celui ci est de telle tribu, celui là de telle tribu, mais il ne dira pas sur ceux qui sont considérés de bonne famille "il est un bâtard, il est un esclave". Car la Loi veut qu'une famille dont la mauvaise origine s'est oubliée ne soit pas rabaissée.

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Quand demande-t-on la pluie et la rosée dans les pays dans lesquels les saisons sont décalées par rapport à Erets Israël?
Réponse:

Les décisionnaires discutent largement de cette question; concrètement, il a été tranché que, même dans ces pays, on se conduira selon le décret des Sages selon lequel on demande la pluie entre Souccot et Pessa'h.
Source: שערי הלכה ומנהג חלק א סימן עא, הר צבי חלק א סימן נו, מנחת יצחק סימן קעא

Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

20-05-2009, 17:55:12 la vraie sioniste
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12-05-2009
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Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 49
Après avoir expliqué dans les chapitres précédents que, par amour pour son peuple, D.ieu contracta Sa "lumière" afin de permettre l'existence des monde, l'Admour Hazaken explique dans ce chapitre la notion de « contractions » subies par la lumière divine. Il conclura que, de la même façon que par amour pour Son peuple, D.ieu ôta tous les obstacles à la création des mondes, ainsi, un Juif doit par amour pour D.ieu ôter tout obstacle qui le gênerait dans son service divin. Et, de la même façon que D.ieu nous illumine d'une vitalité est une lumière élevée, ainsi un Juif ne peut se contenter d'un service de D.ieu limité mais, doit aller au-delà de toute limite pour son Créateur.

Rambam :

Mitsva négative N° 195 :
Il nous est interdit de nous adonner à la gloutonnerie et à la soûlerie durant notre jeunesse, comme cela est indiqué à propos du "fils dévoyé et rebelle".
Mitsva positive N° 37 :
Il s'agit de l'ordre qui nous a été ordonné que les prêtres (Cohanim) doivent se rendre impurs pour ceux de leurs proches (décédés) qui sont énumérés dans la Torah.

Hayom Yom :

Chez l'Admour Haemtsahi, Lag Baomer était l'une des fêtes les plus remarquables. Il se rendait dans les champs avec les 'Hassidim, ne se lavait pas les mains et ne consommait pas de pain, mais lui-même buvait de l'alcool, bien que, pour des raisons médicales, il n'était pas autorisé à le faire.
On assistait alors à de nombreux miracles, en particulier pour les couples qui n'avaient pas d'enfants. Toute l'année, on attendait Lag Baomer.

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux de Chabbat: battre le blé (3)
Voici les travaux interdits par les Sages:
le fait de presser des fruits (autres que l'olive et le raisin dont l'interdit est de la Torah), le fait d'essorer les cheveux.
De peur d'en venir à presser des fruits, les Sages ont également interdit de boire un jus qui coule de lui-même pendant Chabbat et de broyer de la glace et de la neige.

Délivrance & Machia'h :

Le Talmud énonce : "Trois choses arrivent sans qu'on s'y attende: Machia'h, un objet trouvé et un scorpion". Ce texte semble affirmer qu'il ne faut pas attendre la venue de Machia'h pourtant cette attente est un impératif posé par la Loi juive. Comment comprendre cette apparente contradiction ? En fait, cela signifie que la venue de Machia'h doit être préparée justement pendant le temps de l'exil, cette période pendant laquelle on ne "s'attend pas" à la Délivrance, où la lumière de ce nouveau temps semble écartée. C'est lorsqu'on illumine les lieux les plus obscurs, c'est-à-dire quand il n'y a plus d'attente, que l'obscurité est si profonde qu'elle s'oppose à la lumière de Machia'h, que celui-ci arrive. (d'après un commentaire du Rabbi de Loubavitch, Chabbat Parchat Matot-Massé 5713)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis d'utiliser une casserole après que l'on y est ébouillanté de la vaisselle qui avait été rendue non-cacher (Hagala)?
Réponse:
Une casserole dans laquelle ont été trempés de petits ustensiles comme des fourchettes, des couteaux et des cuillères de façon telle que le volume d'eau contenu dans la casserole équivaut au moins à 60 fois le volume des ustensiles qui ont été trempés, alors la casserole ne nécessitera pas de cachérisation par Hagala. Si la casserole ne contient pas 60 fois le volume mentionné précedemment, alors on emplira la casserole d'eau que l'on fera bouillir, puis l'on introduira dans la casserole du fer ou une pierre chauffé à blanc de façon à ce que l'eau bouillante déborde. Ensuite, on nettoiera la casserole à l'eau froide.
Source: שולחן ערוך אדמו"ר הזקן סימן תנב סעיפים כג-כד
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

12-05-2009, 09:29:31 la vraie sioniste
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06-05-2009
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Tanya :

Likouteï Amarim: chapitre 46
L'Admour Hazaken explique dans ce chapitre qu'il existe un moyen à la portée de tous afin d'éveiller en soi l'amour caché que chaque Juif possède, et de le dévoiler en un amour ardent pour D.ieu. Cet amour l'amènera à accomplir la Torah et les Mitsvot, et à vaincre tous les obstacles intérieurs et extérieurs qui constitueraient une gêne dans son service de D.ieu. Cet amour provient de la réflexion suivante: de la même façon que lorsqu'une personne témoigne de l'amour à une seconde personne cette dernière le lui rendra naturellement (en particulier si celui qui témoigne l'amour est un personnage important, un notable, et que celui à qui il témoigne son amour est un homme modeste), ainsi et dans une mesure encore bien plus grande, en prenant conscience de l'amour infini que D.ieu témoigna et témoigne au peuple juif (à commencer par le fait qu'il nous ait choisi comme son peuple, qu'il nous ait sorti d'Égypte et nous ait donné la Torah et les Mitsvot) cela éveillera automatiquement l'amour de chaque Juif pour Dieu. Et, de la même façon que Dieu retira tous les obstacles à la création du monde par amour pour son peuple, ainsi le peuple Juif retirera tous les obstacles au service de Dieu.

Rambam :

Mitsva négative N° 286 :
Il est interdit au juge d'accepter le témoignage d'un homme méchant et d'agir en tenant compte de son témoignage.

Hayom Yom :

On adopte, dans le Sidour, les lectures suivantes:
. "Menou Maamar" - le troisième Mêm s'écrit avec un Kamatz.
. "Kayom... Neemar" - le Mêm s'écrit avec un Pata'h (p.62).
. "Za'hour Ki Afar Ana'hnou" - Za'hour s'écrit avec un Chourouk (p.68).
. "Ounetaltani" - le Teth s'écrit avec un Pata'h, le Lamed avec un Cheva, le Tav avec un Daguech et un Pata'h (p.72).
. "Veahavate'ha Lo Tassour" et non "Al Tassir".
(Les indications de la veille portent sur le début de la prière jusqu'au Chemoné Essré. Celles de ce jour concernent le reste de la prière, depuis la fin du Chemoné Essré jusqu'à la fin du jour.)

Un jour - une hala'ha :

Les 39 travaux interdits le Chabbat : lier des gerbes (7)
Il est interdit d'enfiler des perles durant Chabbat car on contreviendrait en cela à l'interditction de "lier des gerbes". De plus, on transgresserait également l'interdit "d'arranger un ustensile", car, en enfilant ainsi des perles, on les rendrait apte à être portées.
En revanche, les jeux d'enfants qui consistent à faire et défaire constamment des colliers ou des bracelets de perles n'ont pas de caractère interdit car ces jouets n'ont pas vocation à rester en l'état et n'ont qu'un caractère éphémère.

Délivrance & Machia'h :

"Pessa'h Chéni délivre un enseignement. Comme l'explique mon beau-père, le Rabbi, chef d'Israël, Pessa'h Chéni indique que rien n'est jamais définitivement perdu, que l'on peut toujours réparer. Celui qui était impur, ou bien se trouvait sur un chemin lointain, même s'il en était ainsi 'pour vous', de son plein gré, peut également réparer ", s'il le désire réellement. Bien plus, les limites du temps disparaissent, en la matière, ce qui n'est pas le cas pour le premier Pessa'h, qui dure sept jours. En effet, la Techouva peut être réalisée en un seul instant, en une seconde. Il n'y a pas non plus de limitation dans l'action, à la différence, encore une fois, du premier Pessa'h, lorsqu'il est interdit de posséder du 'Hamets. En effet, lorsque la Techouva est entière, les fautes intentionnellement commises, pour vous ", se transforment en bienfaits. De celui qui parvient à la Techouva, il est dit que : avant même qu'il bouge, on lui pardonnera 'et il sera agréé devant D.ieu, agréable et chéri devant Lui' "
(Extrait d'une lettre du Rabbi de Loubavitch)

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
Est-il permis à un 'Hatan et une Kala de travailler durant les 7 jours qui suivent le mariage (les 7 jours de Cheva Bra'hot)?
Réponse:
Un 'Hatan ne pourra travailler durant les 7 jours de Cheva Bra'hot. Certains pensent que pour la Kala il sera permis de travailler après le premier jour suivant le mariage; cependant, concrètement on tranche en faveur de l'avis selon lequel le statut de la Kala est semblable à celui du 'Hatan.

Source: שולחן ערוך אבן העזר סימן סד סעיף א, מנחת פיתים סימנים סב וסד, יפה ללב חלק ד סימן סד סעיף קטן ה
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski (chabad.org.il) - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

06-05-2009, 13:44:56 la vraie sioniste
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21-04-2009
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ania:

Chapitre 42 (suite):

Toute personne appartenant au peuple d’Israël a la capacité de faire naitre en lui la crainte de D.ieu lorsqu’elle contemplera et méditera durant un long instant sur le fait que D.ieu rempli tous les mondes de sa présence a’ chaque endroit et sur le fait que D.ieu regarde chacun de nos geste, sonde nos pensées, écoute chacune de nos paroles et compte chacun de nos pas. Et ceci même si nous ne méditons sur cela qu’un instant court plusieurs fois dans la journée. Alors nous réveillons en nous la crainte nécessaire pour nous éloigner de la faute et nous rapprocher des bonnes actions. Ce qui peut paraitre une ta^che difficile a première vue est rendu accessible voir simple par le fait que D.ieu a créé chaque juif avec un attribut propre a’ Moshe Rabenou ,c’est sa capacité de révéler a’ notre intellect la crainte de D.ieu inscrite dans nos cœur pour qu’elle puisse (la crainte) s’exprimer de façon claire.

Rambam :

Mitsva positive N° 248 :
C'est le commandement nous incombant au sujet des règles d'héritage.
Hayom Yom :

Ce qui est permis mais n'est accompli que pour son plaisir est totalement mauvais, comme l'explique l'Admour Hazaken (Tanya Chapitre 7). Car il est dit «sanctifie-toi dans ce qui t'est permis».
Il faut donc pénétrer de Sainteté les choses permises en en faisant des instruments de renforcement de la Torah, des Mitsvot, de la crainte de D.ieu et des traits de caractère positifs.

Un jour - une hala'ha :

La période du Omer (4)
- Durant les Chabbat entre Pessa'h et Chavouot, après la prière de Min'ha, on a coutume de dire un chapitre des "Pirké Avot" (les Maximes des Pères). Certains ont coutume de continuer à les dire tous les Chabbat de l'été jusqu'à Roch Hachana.
- Il sera bon, en plus de la lecture des Pirké Avot, d'en étudier au moins une Michna avec quelques explications et commentaires.

Délivrance & Machia'h :

"Quand vous serez arrivés au pays de Canaan... je ferai mettre une altération de Tsaraath dans la maison du pays que vous posséderez."
Nos sages affirment que les versets qui traitent des plaies apparaissant sur les murs d'une maison font allusion à la destruction du Temple:
"La maison": c'est le Beth-Hamikdach, ainsi qu'il est écrit: "Je vais profaner Mon Sanctuaire, votre orgueil et votre force..."
"Le propriétaire": c'est D-ieu, ainsi qu'il est écrit: " ...c'est à cause de Ma Maison qui est en ruine... "
"Le Cohen" : c'est Yirmiya - le prophète Jérémie, ainsi qu'il est écrit: "paroles de Jérémie...prêtre demeurant à Anatoth."
"La plaie" : c'est l'idolâtrie, ainsi qu'il est écrit: "Je levai les yeux dans la direction du Nord, et voici que du côté du Nord, à la porte de l'autel, il y avait cette statue de la jalousie..."
"Le Cohen ordonnera de vider la maison" : ainsi qu'il est écrit: "Il s'empara des trésors de la maison de D-ieu."
Puis la Maison sera abattue et le peuple exilé. Mais cela ne durera pas indéfiniment, car le verset dit que l'on reconstruira la maison. Aussi le Temple sera reconstruit, ainsi qu'il est dit: "Voici Je vais, dans Tsion, ériger une pierre de fondation, une pierre éprouvée, une précieuse pierre d'angle solidement fixée ; quiconque s'y appuiera ne sera pas réduit à fuir."

La Question à un Rav (שאלות ותשובות) :

Question:
L'interdiction de Yi'houd (isolement d'un homme et d'une femme) concerne-t-elle également une femme et son beau-père (ou un homme et sa belle-mère)?
Réponse:
Certains décisionnaires permettent un tel isolement de façon occasionnelle. Cependant, la majorité des décisionnaires se montrent plus strictes et interdisent complètement un tel isolement.
Source: חקרי לב אבן העזר סימן י"ז, ציץ אליעזר חלק ו סימן מ
Réponse donnée par le Rav Barou'h Blizinski de Kfar 'Habad - Traduction assurée par la rédaction du Toramel

21-04-2009, 12:45:47 la vraie sioniste
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