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ERETZ-ISRAEL est le lieu où naquit le peuple juif. C'est là que se forma son caractère spirituel, religieux et national. C'est là qu'il réalisa son indépendance, créa une culture d'une portée à la fois nationale et universelle et fit don de la Bible au monde entier. menbre du bureau national de vigilance et de lutte contre l'antisemitisme et l'antisionisme antisemitisme = antisionisme
interet du hamas et du hezbollah
On ne le dira pas assez, la finalité du vivier islamiste de Gaza, c'est la guerre sainte, visant à envahir d'abord l'Israël, avant de se lancer à la conquête du reste de la Terre. C'est à cette activité que sont réservés tous les fonds disponibles qui atteignent Gaza dont ceux largement distribués par l'Union Européenne et l'ONU
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06-11-2009
Utilisez ce lien si vous voulez ajouter un signet ou un lien direct vers cet article...pourquoi et comment antisionisme et antisemtisme c'est la meme chose

Antisionisme et antisémitisme une certaine proximité
Des historiens et analystes comme Anne Grynberg, Georges Bensoussan ou le professeur de sciences politiques israélien Ilan Greilsammer[estiment que l'antisionisme n'admet pas que le seul peuple qui n'ait pas droit à une organisation politique, et une existence politi.que, soit le peuple juif, ce qui relève selon eux de l'antisémitisme. G. Bensoussan rappelle que loin de mettre fin à la diaspora, le mouvement national juif a au contraire contribué à la renforcer en concevant une identité juive laïcisée. Le philosophe Vladimir Jankélévitch a estimé que l'antisionisme était une manière politiquement correcte d'être antisémite, « au nom de la démocratie » : « L'antisionisme est une incroyable aubaine, car il nous donne la permission - et même le droit, et même le devoir - d'être antisémite au nom de la démocratie ! L'antisionisme est l'antisémitisme justifié, mis enfin à la portée de tous. Il est la permission d'être démocratiquement antisémite. Et si les juifs étaient eux-mêmes des nazis ? Ce serait merveilleux[. » Ou encore Antoine Spire, alors membre de la direction nationale de la Ligue des droits de l'homme avant de la quitter[
: « Aujourd'hui, l'antisionisme, même s'il ne se veut pas antisémite, vise non seulement la politique israelienne , mais aussi Israël et son lien avec ses soutiens en diaspora qu'on accuse sans toujours aller y voir d'inconditionnalité ; il en vient à récuser l'existence même d'un État juif. C'est là que peut se nouer le lien entre antisionisme et antisémitisme :
de l'antisionisme au vœu de disparition de l'État hébreu, il n'y a qu'un fil,
et de la disparition de l'État hébreu à la haine de ceux qui militent pour le droit à l'existence de l'État d'Israël, il n'y a qu'un pas ]. Selon le rapport Ruffin de 2004, remis au Premier ministre français, il émerge une forme d'antisémitisme par procuration que constitue l'antisionisme radical [...] fortement représenté au sein d'une mouvance d'extrême gauche altermondialiste et verte
]. En 2005, l'Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes, qui fait partie du Conseil de l'Europe, définit une relation entre anti-sionisme et antisémitisme. Il précise quelles sont selon lui les manières d'attaquer Israël ou le sionisme qui sont susceptibles de relever de l'antisémitisme
En 2006, les chercheurs Kaplan et Small ont analysé la prévalence de l'antisémitisme dans les milieux antisionistes
. Dans leur résumé ils précisent : « en se basant sur l'enquête de 500 citoyens dans chacun de 10 pays européens, les auteurs se demandent si les individus ayant des vues extrêmement anti-israéliennes ont plus de probabilité d'être antisémites », et ils contrôlent ces données « selon de nombreux facteurs perturbants potentiels ». Ils ont trouvé, au cours de l'enquête sur échantillon, que « des sentiments anti-israéliens permettent de prédire de manière consistante la probabilité que l'individu soit antisémite, cette probabilité d'antisémitisme mesuré croissant en même temps que l'étendue des sentiments anti-israéliens observés ». Ainsi, selon les auteurs, si l'on sélectionne les Européens qui pensent qu'Israël est un « État d'apartheid » et qui croient que « les forces israéliennes visent délibérément des civils Palestiniens », alors ce groupe contiendra bien plus d'antisémites que la moyenne européenne. Le sentiment antisioniste à l'échelle internationale, de même que l'antisionisme au sein des États, suit principalement les événements du Proche-Orient. Ainsi, l'invasion américaine de l'Irak en 2003 ravive l'antisionisme dans certains pays. En novembre 2008, le Premier ministre belge Yves Leterme déclare à la commémoration de la Nuit de Cristal que le nouvel antisionisme cache l'antisémitisme[59]. L'universitaire britannique David Hirsh (Goldsmiths College, University of London) s'est penché sur la question de la proximité entre antisémitisme et antisionisme dans un working paper pour l'université Yale intitulé « Anti-Zionism and Antisemitism: Cosmopolitan Reflections »[60]. Il tire de cette étude les conclusions suivantes : « Parfois la critique d'Israël est antisémite », de même que parfois la critique d'Hillary Clinton est misogyne, et parfois la critique du Zimbabwe est raciste. À la question : « Est-ce que la critique d'Israël est nécessairement antisémite ? », il répond : « Non, bien sûr que non, mais qui a prétendu qu'elle l'était ? Il y a très peu de portes-parole de la communauté juive ou de politiciens israéliens qui sont prêts à clamer de telles évidentes faussetés. L'affirmation que la critique d'Israël serait nécessairement antisémite fonctionne presque toujours comme un argument d'homme de paille. Les difficiles discussions auxquelles les "critiques d'Israël" doivent se confronter sont que la critique d'Israël est souvent exprimée en usant d'une rhétorique ou d'images qui résonnent avec l'antisémitisme ; ou que la critique jauge souvent Israël selon des standards plus élevés que pour les autres Etats, et pour aucune bonne raison ; ou qu'elle emploie souvent une théorie du complot ; ou qu'elle utilise des analogies diabolisantes ; ou qu'elle attribue aux Juifs le rôle d'oppresseurs ; ou que la critique est faite d'une telle manière qu'elle cherche à provoquer la vaste majorité des Juifs ; ou que le mot "critique" est en réalité utilisé pour représenter des pratiques discriminatoires envers les Israéliens ou contre les Juifs [David Hirsh fait allusion au boycott des universités israéliennes proclamé alors en Grande-Bretagne]. Ces charges bien plus sérieuses et réalistes sont trop souvent balayées par l'emploi allègre de la formulation de Livingstone : "depuis bien trop longtemps l'accusation d'antisémitisme a été utilisée contre quiconque est critique envers les politiques du gouvernement israélien" (Livingstone, 2006).

06-11-2009, 19:59:36 la vraie sioniste
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PARACHA VAYERA

Paris : Entrée 17h04  - Sortie 18h12

Lyon : Entrée 17h02 – Sortie 18h07

Marseille : Entrée 17h06 – Sortie 18h08

De quoi parle notre Paracha?

Les points principaux :

- Hachem apparaît à Avraham à la suite de la mila

- Les 3 anges (Mikaël, Refaël, Gabriel) sont reçus par notre patriarche

- Les villes de Sodome et Amora sont détruites.

- Avimelekh, roi des Pélishtim, capture Sarah. Il la rend à son mari à cause de certaines plaies qui s’abattent sur lui.

- Hachem exauce Sarah et lui donne un fils.

- Naissance d’Ytshak.

- La aquedat Ytshak (le sacrifice ou plutôt le ligotage d’Ytshak)

 

Notre parachah rapporte l’essentiel de l’histoire d’Avraham une fois qu’il

est devenu «Avraham» par la circoncision, dans la parachah précédente.

Hachem se montre à Avraham dans les plaines de Mamré alors qu’il est assis à l’entrée de sa tente. Trois invités viennent vers lui, dont l’un lui annonce la naissance d’un fils à Sara «dans un an». Ensuite ils se lèvent, et «deux anges» viennent détruire Sdom et ses banlieues et sauver Lot, qui s’enfuie de Tsoar et se réfugie avec ses filles dans un souterrain. Des plaines de Mamré, Avraham va vers le Néguev et s’installe à Guerar, où Sara est emmenée chez Avimélekh puis rendue. Avraham prie pour la fertilité de la maison d’Avimélekh et Hachem donne à Sara un fils. Elle dit à Avraham de séparer Yichmaël le fils de la servante et de le renvoyer avec sa mère Hagar. Avimélekh conclut une alliance avec Avraham, et Beershéva est la ville où Avraham plante un tamaris et invoque le nom de Hachem. Il vit pendant longtemps chez les Philistins.. Ensuite il lui est ordonné de sacrifier Yitz’hak, et il revient de là à Beershéva. Avraham apprend la descendance de son frère Na’hor, dont Béthuel son fils, qui a enfanté Rivka.

 

Paracha VAYERA en vidéo : http://www.espacetorah.com

 

LA HALAKHA DE LA SEMAINE ?

Nous apprenons de la paracha la mitsva de visiter les malades. Il est bon de prier pour la guérison complète des malades qu’on visite, surtout au moment de la visite.

Si on est dans l’impossibilité de leur rendre visite, on pourra leur téléphoner, leur envoyer un message, un e-mail, ou bien plus traditionnellement leur envoyer une carte de voeux par voie postale, pour leur remonter le moral.

Refoua chéléma à tous les malades et une bonne santé à tous!

 

En quoi consiste l’essentiel de l’étude de la Torah pour le débutant ?

Celui qui découvre le monde de l’étude de la Torah – le Baal Techouva – apprendra d’abord comment se conduit un Juif depuis son lever jusqu’à son coucher. Il étudiera la structure des prières et des bénédictions usuelles et les principales traditions. On l’initiera aux lois principales du Chabbat et des fêtes, de la cacherout ainsi qu’aux lois morales telles que l’interdiction du vol, du mensonge, de la médisance, de l’orgueil, du gaspillage (de temps, d’argent, d’objets…) etc.
Une fois que le débutant aura maitrisé la lecture de l’hébreu – ou même avant – il étudiera les textes sacrés : ‘Houmach (Bible), Michna, Choul’han Arou’h (lois), Guemara etc. Dès que possible, il récitera chaque jour des Tehilim – Psaumes, éventuellement en phonétique au départ mais le plus rapidement possible dans le texte hébraïque.
Tout Juif a l’obligation d’étudier la Torah, qu’il soit riche ou pauvre, qu’il soit en bonne santé ou non, qu’il soit jeune ou âgé et même s’il est occupé toute la journée pour nourrir sa famille.
Dès que l’enfant sait parler, son père lui enseigne le verset «Torah Tsiva Lanou Moché Moracha Kehilat Yaakov» (La Torah que Moïse nous a enseignée est un héritage pour la communauté de Jacob).
Les femmes et jeunes filles ont l’obligation d’étudier la Torah, les lois qui les concernent ainsi que la ‘Hassidout qui permet d’apprendre à connaître, aimer et respecter D.ieu.

 

GARDE TA LANGUE

Il le saura de toutes façons

Sache que même si on ne lui dit pas explicitement le nom de la personne qui a dit du mal de lui, qu’on se contente de lui raconter, simplement, mais que le nom de la personne ressortira de lui-même de l’histoire, ou bien le fait qu’on a parlé de lui, ou bien ce qui lui a été fait, c’est aussi interdit.

 

LES CONSEILS DE LA SEMAINE

Visitons les malades !

Essayons de réserver un créneau horaire dans notre emploi du temps si chargé pour rendre visite aux malades et aux personnes âgées. En effet, dans notre paracha, Hachem « rendit visite » à Avraham affaibli par la brit mila. La Guémara enseigne qu’il est méritoire de rendre visite aux malades ; et celui qui visite les malades sera épargné le jugement du guéhinam. En outre, il sera béni dans ce monde ci.

Parlons peu et agissons beaucoup !

Avraham promit à ses invités un peu de pain. Mais il leur servit ensuite un repas royal pour lequel il égorgea trois veaux et utilisa neuf séah de farine. Il leur servit également de la crème et du lait. Agissons ainsi, à l’image des

tsadikim en multipliant nos (bonnes) actions et en parlant moins.

Ne perdons pas espoir ! Prions encore !

On ne pensera jamais que la situation est désespérée, qu’elle est sans issue. Nous apprenons cela de Sara qui donna naissance à son fils dans sa vieillesse. Hachem fit cela pour que ce soit un signe dans la suite des temps.

Pour Hachem tout est possible. Ne désespérons pas et redoublons nos prières pour nos voeux les plus chers.

 

Oui, nous le pouvons !

En 1992, une dame élégante de 85 ans entra dans le bureau de Rav Yaakov Biderman, l’émissaire principal du Rabbi de Loubavitch en Autriche.
«Je m’appelle Margareta Chayos ; j’étais chanteuse d’Opéra et je vous annonce que j’étais la première émissaire du Rabbi ici, bien avant vous, quoi que vous en pensiez !»
Descendante des Rabbis de Viznitz, elle avait abandonné «l’ancien mode de vie» pour se jeter avec frénésie dans «la vraie vie» et s’était établie à Vienne où elle était devenue chanteuse d’Opéra.
Quand la guerre éclata, elle parvint à s’enfuir grâce à l’aide d’amis non-juifs et arriva aux Etats-Unis où elle épousa un descendant du célèbre commentateur talmudique, le Maharatz Chayos. Là elle donna naissance à leur fille qui épousa un médecin juif, de fait une sommité du monde médical et, par ailleurs, grand donateur du mouvement Loubavitch. Ce fut à l’occasion d’un gala de collecte de fonds que ce médecin fut gratifié d’une entrevue avec le Rabbi et sa belle-mère eut l’honneur d’y participer également.
«Quand je suis entrée dans le bureau du Rabbi, je ne sais pas pourquoi, j’ai ressenti que, pour la première fois depuis la Shoah, je pouvais pleurer – pour tous les membres de ma famille que j’avais perdus. Je racontai au Rabbi toute ma vie et il m’écouta intensément. J’annonçai au Rabbi que je désirais retourner à Vienne. Le Rabbi me demanda alors de remplir deux missions pour lui, là-bas : transmettre ses amitiés au Grand-Rabbin de Vienne, Rav Aquiba Eisenberg et, d’autre part, rendre visite à un certain professeur juif de l’Université de Vienne, M. Frankel. Je devais lui transmettre ses amitiés et lui dire au nom du Rabbi qu’il ne devait pas abandonner. Il devait rester ferme dans ses idées et continuer à travailler avec vigueur et enthousiasme. S’il restait fort dans ses opinions, il parviendrait à vaincre tous les obstacles ! Et le Rabbi développa assez longtemps ce thème.
A Vienne, je n’eus aucun mal à trouver Rav Eisenberg mais à l’Université, on n’avait pas vu M. Frankel depuis deux semaines et on refusait de me donner son adresse. Je dus me débrouiller autrement et finis par la trouver.
Quand j’arrivai devant sa maison, je sonnai à la porte. Une femme ouvrit et je pus distinguer derrière elle de nombreux crucifix.
Quelques instants plus tard, le professeur apparut. Il avait l’air désabusé, semblait très nerveux et je me sentis mal à l’aise : «J’ai pour vous un message d’amitié de Rabbi Schneerson, de Brooklyn !» annonçai-je.
- Qui est-ce ? demanda-t-il, les yeux dans le vague.
- Le Rabbi m’a demandé de vous transmettre de ne pas désespérer, de rester ferme dans vos convictions et de continuer vos travaux avec détermination. Si vous avancez avec confiance en vous et en vos idées, vous connaitrez le succès ! »
Son visage changea complètement.
- Je ne peux pas le croire ! affirma-t-il. Il s’essuya le visage et continua : «Ce Rabbi de Brooklyn a su exactement quand vous envoyer ! C’est un vrai miracle ! Vous m’avez sauvé !» Il pleurait à nouveau et n’arrêtait pas de me remercier.
Après le départ de Margareta, le rav Biderman procéda à une petite enquête. Le professeur Victor Frankel était encore vivant, il avait 87 ans et était devenu célèbre. De plus, il était un contributeur régulier de son Beth ‘Habad à Vienne ! Rav Biderman raconte :
«Je lui téléphonai, me présentai et lui demandai de me recevoir :
- Je ne me souviens plus du nom de la dame mais je me souviens très bien de sa visite ! Jamais je ne l’oublierai ! Ma gratitude envers Rabbi Schneerson est éternelle ! proclama Dr Frankel.
Il raconta qu’étudiant, il avait excellé dans les domaines de la neurologie et de la psychiatrie : il avait fait partie du cercle intime de Freud, le père de la psychanalyse.
Déjà avant la guerre – et encore plus durant ses trois terribles années passées à survivre dans les camps – il avait développé des idées contraires aux théories de Freud. Celui-ci soutenait que l’homme avait la capacité de s’élever spirituellement, de se libérer des contingences et d’être capable de donner un sens à la vie. Il avait vu dans les camps des êtres dénués de tout mais capables de donner leur dernier morceau de pain à d’autres détenus. Tout peut être pris à un homme sauf sa liberté de choisir le bien !
Mais dans les milieux universitaires d’après-guerre, les idées de Freud étaient les seules admises tandis que celles de Frankel étaient dédaignées, considérées comme fanatiques et non-scientifiques.
- Rav Biderman ! s’exclama Dr Frankel. J’ai survécu à la déportation mais je ne pouvais pas supporter la dérision de mes collègues. Je n’avais plus d’amis, plus d’étudiants ; j’envisageai la démission ou même pire, quand cette femme entra et me transmit le message du Rabbi ! Espoir ! Inspiration ! Quelqu’un à Brooklyn - qui plus est un Rabbi ‘hassidique - avait entendu parler de moi, appréciait mes théories et connaissait mon état d’esprit ! Je n’étais plus seul !
Et je me suis battu. Peu de temps après, on m’a offert une chaire à l’Université. Mon livre a été traduit en anglais («Man’s search for meaning») et je suis devenu célèbre.
Quand ‘Habad s’est installé à Vienne, je suis devenu un de ses premiers donateurs».
Le livre de Victor Frankl a marqué un tournant dans la pensée moderne et a donné à la psychiatrie un ton positif. Il devint un orateur recherché de par le monde, obtint 29 titres de Docteur Honoris Causa. Son premier livre fut vendu à plus de dix millions d’exemplaires et fut cité par la bibliothèque du Congrès américain comme l’un des livres ayant eu le plus d’influence au XXème siècle !
Tout ceci ne serait pas arrivé sans l’intervention discrète mais prophétique et aimante du Rabbi.
En 2003, Shimon Cown, un australien ‘Hassid de Loubavitch – par ailleurs expert de l’œuvre de Frankel – rendit visite à sa veuve non juive. Ils parlèrent pendant des heures puis elle apporta une paire de Téfiline et un Talit :
- Mon défunt mari les portait chaque jour ! Quand on lui demandait s’il croyait en D.ieu, il répondait par une pirouette.
Apparemment le Rabbi influença Victor Frankel bien davantage qu’on ne l’imagine!

 

Urgent TEHILIMS POUR :

le grand rabbin d'Israel Rav Mordekhai Eliahou (Mordehai tsemah ben mazal)

et Rav Yossef Chalom ELIACHIV et le Rav OBADIA YOSSEF

CHIMONE BEN HANINA, Guilad ben Aviva SHALIT, Meir ben Messouda Brami, REPHAEL MOSHE ISRAEL BEN SHLOMIT ADINA, Ilana Lea Bat Sheindel Rahel, rephael saadia daniel Ben yardena, SOLIKA SARAH GUILA BAT MYRIAM, MEYER YORAM BAR HAVA, ODEL ROUTH BAT HAYA, AVRAHAM BEN DJOUAR ZERMATI, BEBE OZIEL BEN SARAH, MURIEL FRANCINE BAT LEONIE, ISAAC BEN REGINE, DVORA BAT FORTUNEE, HAYA BAT ESTHER, AVRAHAM BEN TANY, RAZ BAT CHLOMIT, AVRAHAM NISSIM BEN LOUISE, SALOME LELOUCHE

 

Des articles SYMPA sur le BLOG : http://salutmic.skyblog.com

KOTEL en direct : http://www.chiourim.com/clips_videos/clips_videos/le_kotel_en_direct.html

Excellent site avec des petits cours en vidéos : http://www.espacetorah.com/

Association Bnei TORAH : http://www.chiourim.com

Le site des Loubavitch : http://www.loubavitch.fr

Reçois la TORAH chaque jour par mail envoyer un mail à : torahmail26@gmail.com

Cours en Audio : http://www.torah-box.com

Cours en Vidéo de Rav RON CHAYA : http://www.leava.fr

Posez vos questions : http://www.universtorah.com ou http://www.cheela.org

Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=686115041

CHABBAT CHALOM A VOUS AINSI QU’A TOUTE VOTRE FAMILLE

06-11-2009, 12:19:38 la vraie sioniste
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